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Des élections gagnées d’avance… quel gâchi !!!

Des élections gagnées d’avance… quel gâchi !!!

A quoi servent les élections présidentielles en Afrique ?

A quoi servent réellement les élections présidentielles en Afrique si les jeux sont joués d’avance ? Telle est la question que les africains doivent se poser face à tout ce simulacre électoral qui attend encore demain d’être organisé sur le continent pour assurer l’alternance au pouvoir. Appliquant cette question au cas du Congo Brazzaville et au Gabon, il y a lieu de se poser la même question face à toute la dénonciation de fraude,  faite par l’opposition politique sur le risque de la confiscation du scrutin. Si pour le Gabon la présidente intérimaire, Rose Francine Rogombé, présidente par intérim du Gabon, se dit disposée à écouter toutes les tendances gabonaises sur l’issue de la succession d’Omar Bongo. Au Congo Brazzaville le camp du président sortant crie déjà à la victoire de Dénis Sassou pendant que l’opposition invite le peuple au boycott pur et simple des élections dont l’organisation serait entachée d’irrégularité flagrante selon la dernière déclaration de l’opposant Hugue Ngolodolé.

Chapeau :

C’est devenu quasi un jeu d’enfants que les pays africains organisent les élections présidentielles sensées permettre aux peuples de se choisir librement ses dirigeants dans les différentes institutions publiques. Pendant que sous d’autres cieux ce rapport entre candidats et électeurs a pour socle un cahier de charges à remplir par celui qui vient solliciter le suffrage et sensé conduire au bien être d’un plus grand nombre.

En Afrique noire et dans la plupart de pays du continent, les jeux sont joués d’avance. Le parti au pouvoir s’arrange toujours pour faire évoluer les choses en faveur de l’élection de son favori, souvent le chef d’Etat sortant, s’il ne s’agit pas tout simplement de son propre fils en cas de vacances du pouvoir. Ce qui semble être le cas demain au Congo Brazzaville et au Gabon pour ne citer que ces deux pays dont tous connaissent leur attachement à la  Franceafrique. Du moment que les jeux sont joués d’avance, à quoi alors servent réellement les simulacres d’élections en Afrique noire si les africains eux mêmes n’en veulent pas ?

Élections présidentielles en Afrique

Si nous acceptons par « élection démocratique » le fait pour un peuple d’un pays donné de se choisir librement et sans aucune contrainte, à un moment donné de l’histoire de son pays ses propres dirigeants, sensés exécuter un programme convenu,  en vue du bien être du peuple., il ne souffre alors aucun doute que le pouvoir qu’exerce les hommes politiques issus des urnes a pour objectif principal l’amélioration du  quotidien du peuple, l’amélioration des conditions du pays, la protection de l’intégrité territoriale et la défense des intérêts nationaux au concert des nations  où les différents gouvernements se livrent à une espèce de compétition.

Telle  devrait être la nature du contrat liant les différents hommes politiques à leurs peuples respectifs. La survie ou la validité de tels contrats, ne tient ni plus ni moins, qu’à l’entière exécution de ce cahier des charges liant l’électeur à l’élu. Cette stratification de rapports sociaux fait que les candidats à l’élection s’engagent à être au service de leurs peuples agissant en vrais souverains primaires. Le pouvoir détenu par les hommes politiques est donc l’émanation de leur peuple ; à leur niveau, ils l’exercent par procuration, n’étant pas les vrais ayant droits.

Cette relation n’est valable que si chacune des parties respecte et exécute scrupuleusement sa part du contrat. Ce qui malheureusement ne semble pas être le cas pour la plupart des pays  d’Afrique noire, rien qu’à voir l’écart entre les promesses électorales et les réalisations pendant le temps du règne de l’impérium tant convoité et pour lequel beaucoup de candidats sont prêts à vendre leurs âmes au Diable.

A ce vilain baratin viennent s’ajouter tous les engagements avec les milieux des esprits. Entendez par là les loges ou sectes pernicieuses, les marabouts, les sorciers et autres petits féticheurs du quartier. Plus, les promesses faites aux églises pour les pratiquants de la parole de Dieu. Chacun selon sa croyance,  promet à son monde spirituel,  respect des engagements, suivi des directives et des principes sacrés et fraternité envers les frères et soeurs partageant le même idéal. Tout le monde se fait poli, docile et candide. Mêmes les loups se couvrent de la peau de l’agneau pour la circonstance.

Mais après la publication de résultats des urnes, on assiste à une espèce de transformation quasi mystique de tous ces agneaux : l’arrogance, le mépris, l’ingratitude, le mensonge, l’insouciance, les rapines, les ragots, l’incrédulité… La vraie nature revient jusqu’au prochain scrutin. Et malheur aux électeurs.

C’est un peu ça le vilain jeu appelé à tort « élection » en Afrique noire mais qui, en réalité, est un vrai marché de dupe. A cause du peu d’exigence des africains et de l’absence de  culture politique, les politiciens véreux abusent toujours du peuple : la classe politique africaine devient davantage plus riche pendant que le peuple lui continue à tirer le Diable par la queue. Telle est quasiment l’état des lieux de la situation politique en Afrique ou encore la nature de rapports entre la classe politique africaine et le souverain primaire.

Élection politique : un non sens en Afrique noire. Quand on examine à reculons, l’état des rapports entre la classe politique dirigeante africaine et le peuple meurtri et clochardisé, il y a lieu de se demander pourquoi on dépense autant d’argent en Afrique noire pour organiser les pseudo-élections alors que les résultats dans la plupart de pays sont connus d’avance ?

A quelques exceptions près, il faut avouer que, depuis la période des indépendances, en dépit de la tenue  d’élections sur le continent africain, les vraies élections politiques sont à compter sur le bout des doigts. Beaucoup de pays n’ont eu à offrir à leurs peuples que de simulacres d’élections  où les jeux sont réglés d’avance.

C’est pour cela que les africains doivent avoir du respect pour le Ghana, le Bénin,  ou l’Afrique du Sud et dans une certaine mesure le Sénégal pour le bon exemple qu’ils offrent au continent en matière électorale. Combien demain vont leur emboîter le pas sur ce bon chemin ? Dieu seul le sait.

Sincèrement, tout sentiment mis de côté, en principe ce type de contrat ne devrait pas êtres de mise en Afrique noire et où la plupart de dirigeants politiques ne respectent les clauses contractuelles que l’instant de la période pré électorale et celle des élections proprement dites. Ce qui relève d’ailleurs du calcul machiavélique et de la ruse des politiciens véreux pour mieux appâter les électeurs dont ils ont besoin de leurs voix pour être élus au poste convoité. La plupart des politiciens africains considèrent leur peuple comme un citron appelé à être jeté dans la poubelle dès que l’on a fini de tirer tout le jus qu’il contient. Inutile donc pour eux de s’en encombrer après la publication de résultats.

Ce qui ressuscite le vieux débat sur la capacité des africains noirs à s’adapter aux principes démocratiques. Et pour beaucoup, la démocratie demeure encore un vrai luxe pour le peuple, par la faute de ses dirigeants et de son élite.

Même si dans une certaine mesure on a eu à s’en prendre aux propos du président Nicolas Sarkozy lors de son passage au Sénégal, il y a lieu de relativiser aujourd’hui ses propos qui renferment une faible dose de vérité. L’Afrique n’a pas apporté un vrai démenti à ses propos. En dépit du coup de gueule, le statu quo est de mise.

Rares sont les pays africains qui pratiquent les vraies règles démocratiques et recourent aux élections pour permettre à leur peuple de se choisir librement ses dirigeants politiques.

Si cette réalité est de mise dans les vieilles démocraties d’Europe et d’Amérique, et auxquels s’ajoutent de plus en plus, les pays dits émergeants d’Amérique latine et de l’Asie du Sud est, la réalité en Afrique noire est encore toute triste et exige une urgente thérapie de la part de la communauté internationale qui doit exercer une espèce de droit d’ingérence humanitaire en faveur de peuples des pays d’Afrique du fait d’avoir su tirer profit des valeurs positives universelles qui ont su booster leurs sociétés.

Il faut que l’occident aide l’Afrique noire à se départir de ces vilaines pratiques de tricheries électorales, de  fraude avilissante et de vol du scrutin. Il n’y a que cette voie qui peut permettre d’arrêter les flux migratoires de peuples africains vers les pays du Nord. Ce qui pourra faire baisser la violence et empêcher que demain le nébuleux Al Qaïda ne compte des milliers de partisans parmi la jeunesse africaine. Si aujourd’hui les jeunes acceptent de mourir en mer, pour atteindre l’occident, pas impossible que demain ils acceptent de devenir de vrais martyrs d’Allah.

Continuer à appuyer la dictature en Afrique, cautionner la fraude électorale et laisser les politiciens voler les scrutins conditionnent à petit feu la jeunesse africaine à de réflexes de survie qui la préparent à se lancer demain, dans les bras d’Al Qaïda.

Houfouet Boigny parti, Mobutu parti, Bongo parti, nous pensons qu’il est grand temps pour que les anciennes puissances coloniales arrêtent de téléguider les élections en Afrique noire. Nous pensons plutôt qu’elles ont intérêt aujourd’hui à aider les peuples africains à se choisir librement ses propres dirigeants politiques, sur la base d’un contrat social axé sur la recherche constante du bonheur du peuple.

Dans bien des pays africains, en dépit de la longévité de présidents fondateurs et autres pères de l’indépendance, le peuple croupit toujours dans la misère. Non pas que ces pays ne disposent pas d’atouts nécessaires pour assurer le développement, mais pour la simple raison que ces dirigeants politiques ont fait de la carrière politique une voie royale de l’enrichissement facile.

Bonheur du peuple ? connaît pas !

Voyons ce qui se passe au tour de nous, et nous allons vite nous rendre compte qu’il est grand temps pour que l’occident aide l’Afrique noire à cesser de gaspiller inutilement les maigres ressources pour organiser les simulacres d’élections.

Nous venons à l’instant de suivre l’appel pathétique lancé sur les ondes de la radio Rfi par le général Hugue Ngolondole du Congo Brazzaville et invitant le peuple à la désobéissance civique par rapport aux élections présidentielles du 16 juillet prochain.

Et de son analyse, nous avons pu retenir par exemple que le décor de la fraude est posé au Congo pour assurer l’élection du candidat- président Dénis Sassou dès le premier tour. Non pas qu’il dispose d’un projet de société viable à proposer au peuple, mais pour abuser encore du peuple congolais qui n’a que trop souffert de toutes ces années d’un règne sans partage.

Le président du Parti pour l’alternance démocratique au pouvoir dénonce également l’enrôlement des mineurs de moins de 8 ans et l’enrôlement de congolais d’en face (Congo Kinshasa) auxquels le pouvoir politique du Congo Brazzaville auraient fait appel en faveur du candidat Dénis Sassou. Avec de telles pratiques éhontées, quel est alors le vrai sens de l’organisation des élections politiques en Afrique noire ?

Pasteur Evangéliste Jean Paul BWANA   Mes exhortations chrétiennes sont disponibles sur :  
www.journalchretien.net 
www.spcm.org

QUE MON DIEU VOUS BENISSE

Sassou NGuesso confisque la démocratie au Congo

Le régime en place au Congo organise le trucage de l’élection présidentielle et bafoue les règles élémentaires de la transparence électorale. Devant les moyens employés, on peut craindre pour la vie même des candidats d’opposition et l’opinion internationale doit savoir que le pouvoir en place est prêt à toutes les exactions pour se maintenir en place.

Les médias européens et internationaux ont le devoir de divulguer l’information  de sorte que le pouvoir de Brazzaville sache que le monde démocratique a les yeux braqués sur ce simulacre d’élection.

Initiatives africaines
contact presse : 06 50 40 58 10
Paris le 19 juin 2009

PIERRE écrit à SASSOU

Donne !

Toi le riche, toi le puissant. Toi qui détiens les banques et l’argent, je t’ai laissé jouer avec mon outil, je t’ai laissé l’argent. Mais avec ce qui te sert de jouet, tu as menacé ton frère. Alors tu vas me le rendre. Tu sais que tu n’as pas le choix, quand je te dis : « Non ! ». Ce n’est pas négociable, car si je dois te le reprendre, tu en souffrirais. Et je ne souhaite pas te voir souffrir, comme tu ne souhaites pas souffrir : tu as encore le souvenir de la dernière raclée reçue du père et tu ne souhaites pas le mettre en colère.

Tu vas me rendre l’argent.

Qui suis-je ?

Je suis celui qui souffre, en Afrique ou au Népal. Celui qui a faim. Celui qui meurt, dans ta rue ou dans la lucarne. Je suis celui à qui tu prends, sans demander ni rien donner. Je suis celui-là, que tu ne vois pas. Je suis. Tu ne me crois pas ?

Donne, à celui-là, en Afrique ou au Népal. Offre-lui, non seulement ce qui ne te sert pas, mais ce qui te tient le plus à cœur. Organise des convois, remplis les bateaux et les avions de tes offrandes. Rends-moi l’argent. Alors, de mes éclats de rire, je te montrerai.

Je te montrerai, l’Africain ou le Népalais, le cadeau que tu recevras de tes offrandes. Et tu recevras, bien plus que tu ne pourrais imaginer ! Je t’expliquerai comment te servir de ce magnifique outil que je t’ai laissé. Et tu comprendras.

Mais ne m’oblige pas à te le reprendre ! Je compterais : « Un ! »… A « Trois ! » tu prendrais la raclée. Préfèreras-tu te priver du cadeau que je te promets ? Faudrait-il que je te montre mes Armées, pour te faire peur ? Elles sont là, juste au-dessus de toi, pour te soutenir, ou… Pire.

Tu le sais, toi le riche, toi le puissant : tout cet argent que tu crois posséder ne tient qu’à des comptes informatisés. Cet argent ne tient qu’à une dette que tu as créé. Ce n’est que du vent que d’un simple souffle je peux effacer. Imagine ce qu’il se passerait si d’un coup j’effaçais ce tableau noir… Vois-tu ce chaos où pour une fois ce serait toi qui souffrirais, contrairement aux chaos que tu as l’habitude de conduire pour t’enrichir ? La guerre, la faim, le conflit te rapporte, énormément ! Mais si je devais intervenir, qu’en serait-il de toi ? T’es-tu posé la question ? Ne m’y obliges pas, il me suffirait que d’un mot : « Ainsi soit-il ! ». Et ainsi il serait. Le tableau serait effacé et il ne te resterait que tes larmes pour pleurer.

Ne crains pas, donne ! Donne et je te montrerai. Je t’offrirai. Je tiens toujours mes promesses.

Merci.

Pierre

interview DirectAbidjan.com 5 mai 2009

interview DirectAbidjan.com 5 mai 2009

driectabidjan-com

Interview réalisée le 5 mai 2009

Présentée et animée par : Hervé COHX

Directeur Général et réalisateur de l’émission.

Avec la collaboration de : Jean AWITOR et LALOCAL TV

@mail : redaction@directabidjan.com

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Extrait de l’émission :

DATES CLEFS

dominique kounkou15 mars 2009 Annonce solennelle de la candidature de D Kounkou à Brazzaville

6 avril 2009 Conférence de presse à Paris pour officialiser sa candidature

12 Juin 2009 Dépot des candidatures  et des cautions

Le premier tour de scrutin est fixé au 12 juillet 2009