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Discours de Dominique Kounkou 16 août 2010 part III

img_0045II. Toutes ces presdigitations de SASSOU désespèrent les Congolais.

A quand l’élevation de la nation congolaise au rang de véritable cause pour chaque congolais vivant au Congo ou à l’étranger ?

Cher compatriotes, certes nous avons été et nous sommes submergés par les armées, les guerres, les emprisonnements, les loges, les rites diaboliques, les sacrifices humains et autres formes de domination plus sataniques les unes que les autres que le pouvoir a mis en place pour réduire à l’état vagétatif, nous,  peuple digne et fort qui a sécoué les jougs les plus terribles que son histoire a connus.

Infiniment plus que les forces militaires et les guerres, ce sont les méthodes de corruption, de vies sans valeurs sociales, humaines, morales et spirituelles qui ont surpris notre peuple au point de l’amener là où il en est aujourd’hui.

Mais ce peuple est-il définitivement installé dans le silence et la résignation ? Le calme et la confiance qui font la force de notre peuple doivent-ils à jamais disparaître ? Les replis organisés en une défaite perpétuelle doit-il être définitif ?

Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle je suis animé par une foi indéfectible dans la puissance que Dieu a mis en chacun de nous, moi qui vous parle, je vous dis qu’aucune espérance n’est perdue pour le renouveau du Congo.

Réorganiser les moyens qui ont vaincu notre peuple, ouvrira à la lumière et à la justice la vie de notre peuple qui aspire à la vraie victoire, à la vraie indépendance.

III – Sachez-le, le Congo n’est pas seul

Des hommes et des femmes de bonne volonté dans le monde entier sont véritablement persuadés que l’ère de SASSOU est dépassé comme le fut dépassée l’ère PINOCHET.

La diaspora congolaise qui peine à trouver son identité et sa place dans ce monde difficile est aussi la force de prou qui aidera à faire naître des alliances positives avec des militants du monde entier épris de justice, des droits politiques et économiques.

Aujourd’hui ce qui compte pour notre peuple c’est l’action et non plus les vaines promesses de SASSOU.

Il y a parmi nous des femmes, des hommes et des organisations disséminés dans le monde qui sont persuadés que nous entrons dans une ère nouvelle avec une nouvelle économie et la fin des apartheids financiers et économiques.

Il s’agit pour nous de fédérer toutes ces énergies et de faire émerger une intelligence politiques pour sortir le Congo des guerres sociales, civiles, économiques, explicites et latentes dans lesquelles il a été plongé.

Aujourd’hui, j’opère avecc le concours des acteurs du commerce international la mise en relation entre la production congolaise et les acteurs de la districbution internationale. Depuis dix ans, en effet, INAF, Initiatives Africaines,  a encouragé la formation de coopératives sur lesquelles elle repose son action. Aujourd’hui ces coopératives sont le fer de lance du renouveau économique du Congo rendu aux congolais qui font face et qui restent debout.

Malgré nos conceptions qui peuvent varier, toutes nos querelles, toutes nos souffrances n’empêchent pas qu’il y a dans le monde les moyens économiques, politiques, spirituels capables d’écraser un jour prochain ce système politique inique et injuste attaché plus à ses intérets qu’à l’intéret général. Le règne de la misère, de la souffrances, qui a fait de nos parents des pauvres esclaves, de nos  intellectuels des errants sur la surface de la Terre, le destin solidaire véritable du monde oblige à tous d’y mettre fin maintenant.

Moi, Dominique KOUNKOU, beaucoup ont cru que j’ai abandonné le combat, c’est tout le contraire, plus que jamais, je suis attaché à ce combat comme un combat de toute ma vie. Beaucoup ont cru à tort que je les avait abandonné pour faire cavalier seul, il ne savent pas qu’àprès ma candidature à la présidence de la république j’ai vécu des représailles féroces qui ne m’ont même pas permis de les contacter.

Menacé de toute part, je suis toujours vivant. Brisé familialement, jusqu’à pousser mon épouse au divorce, je suis toujours debout.  Voulu en échec professionnel, car on a envoyé à mon ordre des courriers pleins de mensonges pour me faire radier mais, par la Grâce de Dieu, je suis triomphant de toutes ces accusations. Promis aux impasses, je suis passé! J’ai perdu logements et par malice, ma fille a été placée neuf mois dans des foyers de l’aide sociale. Mais tout cela ne m’a pas atteint On a raconté sur moi mille et une abomination, et notamment celle d ‘avoir étranglé jusqu’à la mort mon epouse Naomie. Toutes ces calomnies distillées par le pouvoir de SASSOU n’ont eu que le temps que dure une fumée! Je suis vivant, je fais face, je suis debout et prêt pour le combat et la victoire.

Oui, chers Compatriotes,  moi votre frère, je vous invite à vivre concrètement libre de notre terre, de notre métier, de notre art, de notre intelligence et à cesser d’avoir peur.

Oui, je vous invite tous, congolaises, congolais, et vous, amis de ce Congo souffrant qui êtes  ici ou ailleurs, à vous mettre en rapport avec moi et avec Initiatives Africaines pour mettre en place, s’il le faut depuis l’étranger, les ressorts du Congo nouveau, « Congo Ya Sika ».

Je vous appelle à vivre l’espérance qui dépasse toute désespérance invisible et visible. L’urgence nous commande de construire dans le calme et la confiance pour construie le Congo dans la vie  qui aujourd’hui lui manque.

Qui que vous soyez, ou que vous soyez, l’appel « TO BONGISA MBOKA » vous est adressé.

Intervention de Maître Dominique Kounkou aux déjeuners du Fouquet’s Barrière

Intervention de Maître Dominique Kounkou aux déjeuners du Fouquet’s Barrière

dominique-kounkou-entreprendreIntervention de Maître Dominique Kounkou aux déjeuners du Fouquet’s Barrière

Extrait de l’article
Journal : entreprendre novembre 2009

Michel Clerc : Voici, d’un côté, Claude Allègre, que vous venez d’entendre, ancien ministre de l’Education nationale, scientifique contestataire. Et de l’autre, Bernard Debré, ancien ministre de la Coopération, député UMP du XVIème arrondissement de Paris, fondateur de l’hôpital de Shanghaï. Et puis, à leurs côtés, l’avocat congolais Dominique Kounkou et l’homme d’affaires indien Yogen Gupta. Je sens que nous allons assister à un duel majeur où il sera beaucoup question des nouveaux colonisateurs, indiens et chinois et des anciens, anglais ou français.

Dominique Kounkou : Je reviens du Congo Brazzaville, mais je suis avocat au Barreau de Paris. Les Chinois sont partout. Ils sont au Congo, depuis l’époque où le Congo avait fait le choix du marxisme. Ils rachètent tout, terres agricoles comprises.

Robert Lafont : Et la France ? Qu’est-ce que vous en attendez aujourd’hui ?

Dominique Kounkou : Il y a longtemps que le Congo a entrepris des relations avec la Chine. Depuis l’année 63 où le Congo avait fait le choix du marxisme. Pardon pour ce que je vais vous dire, mais je voudrais que la politique de la France soit intelligente par rapport à l’Afrique. Jusqu’à présent elle a raté beaucoup d’occasions. Léopold Sèdar Senghor disait : « J’aime la France, mais je n’ointe pas cette France- là. » La France va rester un grand partenaire important. Mais pour être un grand partenaire, il faut aussi grandir. Peut-être qu’avec ces changements que nous appelons, il est possible d’établir des relations différentes.

Michel Clerc : L’Afrique doit beaucoup à la France, comme le Congo belge devait beaucoup à la Belgique.

Bernard Debré : J’ai été ministre de la Coopération. J’adore l’Afrique. Je la connais depuis 1963. 11 serait bon aussi que pour une fois les Africains reconnaissent que ce qui se passe c’est aussi leur faute. ll y a un crétin à l’Elysée qui a dit : « Moi, je suis, pour Ali Bongo », Mais franchement, quand vous avez Ali Bongo d’un côté et 18 candidats de l’autre, tous contre lui, il faut aussi s’apercevoir que le changement dans ce cas n’est pas possible. Ce n’est pas la faute de la France si l’Afrique est colonisée par les Chinois. Ils achètent la terre, les entreprises, les réserves énergétiques et même les hommes. Ils filent du fric à tout le monde et achètent tous les chefs d’Etat. Ils n’ont aucun état d’âme. Après voir crié « La France Afrique, la France Afrique vous allez vous réveiller chinois. Ils n’ont aucune morale. Ils payent. Ils payent, ils payent. Et ils achètent tout.

Yogen Gupta : La Chine n’est pas un pays démocratique mais dirigiste. Ils font tout ce qu’ils peuvent pour utiliser la force.

Bernard Debré : Toutes les réserves africaines sont orientées vers la Chine avec la complicité des Africains. Et nous, qui ne sommes plus là- bas, on nous montre du doigt.

Dominique Kounkou : Est-ce que je peux préciser quelque chose ? Je n’ai jamais mis la France en cause.

Bernard Debré : Vous venez de le faire !

Dominique Kounkou : Évidemment que si l’Afrique est dans cet état, c’est que les Africains l’ont permis. La coopération avec la France est bonne, mais elle peut être améliorée. On peut créer des relations différentes.

Bernard Debré : Mais arrêtez de dire « différentes ». Différentes en quoi ?

Dominique Kounkou : Expliquez-moi pourquoi les Africains ont envie d’aller chercher des partenaires différents comme la Chine si la coopération avec la France se passe bien ?

Bernard Debré : Simplement parce que les Africains, depuis un certain temps, nous montrent du doigt et les Chinois en profitent. Moi je prévois quelque chose de dramatique en Attique. Dans 30 ans. Les Chinois vous auront envahi physiquement.

Lire l’article complet :

Document n° 1

Document n°2

confiscation de la souveraineté et du pouvoir du peuple congolais

Communiqué de presse du 11 juillet 2009

logo-initiatives-africainesDevant la tentative de confiscation de la souveraineté et du pouvoir du peuple congolais, mon devoir de démocrate et de candidat à cette élection, est de dénoncer la main mise du pouvoir en place du clan Sassou.

Je demande à tous les congolais de boycotter les élections, de fuir les bureaux de vote et de se protéger des réactions imprévisibles des milices armées par ce gouvernement

J’invite la communauté internationale à soutenir la résistance du peuple congolais, à s’opposer fermement à cette confiscation de la démocratie et à invalider le scrutin falsifié du dimanche 12 juillet.

Que le peuple congolais, pris en otage,  refuse toute coopération et dénie la légitimité de ce pouvoir qui, depuis 30 ans, persiste à s’installer au Congo, au détriment du plus élémentaire respect du droit humain.

Dominique Kounkou

Docteur en Droit

interview DirectAbidjan.com 5 mai 2009

interview DirectAbidjan.com 5 mai 2009

driectabidjan-com

Interview réalisée le 5 mai 2009

Présentée et animée par : Hervé COHX

Directeur Général et réalisateur de l’émission.

Avec la collaboration de : Jean AWITOR et LALOCAL TV

@mail : redaction@directabidjan.com

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Extrait de l’émission :