Ecrit par admin le Lundi 14 de décembre 2009 à 19 h 21 min
Notre ami Patrick Le Berre sera l’hôte de Joëlle Vérain sur IDFM 98
Le 14 décembre de 21H à 22H30 dans l’émission « Au delà du miroir » et le 15 décembre toute la nuit pour « D’âme de cÅ“ur » Il y débattra du nouveau projet de civilisation qui s’ouvre devant nous avec de nouvelles règles du jeu, autant que du lien entre science et conscience qu’il a pu faire avec son passé de physicien.   Â
Pour les noctambules : http://www.idfm.fr.fm/
Ecrit par admin le Lundi 23 de novembre 2009 Ã 20 h 11 min
Intervention de Maître Dominique Kounkou aux déjeuners du Fouquet’s Barrière
Extrait de l’article
Journal : entreprendre novembre 2009
Michel Clerc : Voici, d’un côté, Claude Allègre, que vous venez d’entendre, ancien ministre de l’Education nationale, scientifique contestataire. Et de l’autre, Bernard Debré, ancien ministre de la Coopération, député UMP du XVIème arrondissement de Paris, fondateur de l’hôpital de Shanghaï. Et puis, à leurs côtés, l’avocat congolais Dominique Kounkou et l’homme d’affaires indien Yogen Gupta. Je sens que nous allons assister à un duel majeur où il sera beaucoup question des nouveaux colonisateurs, indiens et chinois et des anciens, anglais ou français.
Dominique Kounkou : Je reviens du Congo Brazzaville, mais je suis avocat au Barreau de Paris. Les Chinois sont partout. Ils sont au Congo, depuis l’époque où le Congo avait fait le choix du marxisme. Ils rachètent tout, terres agricoles comprises.
Robert Lafont : Et la France ? Qu’est-ce que vous en attendez aujourd’hui ?
Dominique Kounkou : Il y a longtemps que le Congo a entrepris des relations avec la Chine. Depuis l’année 63 où le Congo avait fait le choix du marxisme. Pardon pour ce que je vais vous dire, mais je voudrais que la politique de la France soit intelligente par rapport à l’Afrique. Jusqu’à présent elle a raté beaucoup d’occasions. Léopold Sèdar Senghor disait : « J’aime la France, mais je n’ointe pas cette France- là . » La France va rester un grand partenaire important. Mais pour être un grand partenaire, il faut aussi grandir. Peut-être qu’avec ces changements que nous appelons, il est possible d’établir des relations différentes.
Michel Clerc : L’Afrique doit beaucoup à la France, comme le Congo belge devait beaucoup à la Belgique.
Bernard Debré : J’ai été ministre de la Coopération. J’adore l’Afrique. Je la connais depuis 1963. 11 serait bon aussi que pour une fois les Africains reconnaissent que ce qui se passe c’est aussi leur faute. ll y a un crétin à l’Elysée qui a dit : « Moi, je suis, pour Ali Bongo », Mais franchement, quand vous avez Ali Bongo d’un côté et 18 candidats de l’autre, tous contre lui, il faut aussi s’apercevoir que le changement dans ce cas n’est pas possible. Ce n’est pas la faute de la France si l’Afrique est colonisée par les Chinois. Ils achètent la terre, les entreprises, les réserves énergétiques et même les hommes. Ils filent du fric à tout le monde et achètent tous les chefs d’Etat. Ils n’ont aucun état d’âme. Après voir crié « La France Afrique, la France Afrique vous allez vous réveiller chinois. Ils n’ont aucune morale. Ils payent. Ils payent, ils payent. Et ils achètent tout.
Yogen Gupta : La Chine n’est pas un pays démocratique mais dirigiste. Ils font tout ce qu’ils peuvent pour utiliser la force.
Bernard Debré : Toutes les réserves africaines sont orientées vers la Chine avec la complicité des Africains. Et nous, qui ne sommes plus là - bas, on nous montre du doigt.
Dominique Kounkou : Est-ce que je peux préciser quelque chose ? Je n’ai jamais mis la France en cause.
Bernard Debré : Vous venez de le faire !
Dominique Kounkou : Évidemment que si l’Afrique est dans cet état, c’est que les Africains l’ont permis. La coopération avec la France est bonne, mais elle peut être améliorée. On peut créer des relations différentes.
Bernard Debré : Mais arrêtez de dire « différentes ». Différentes en quoi ?
Dominique Kounkou : Expliquez-moi pourquoi les Africains ont envie d’aller chercher des partenaires différents comme la Chine si la coopération avec la France se passe bien ?
Bernard Debré : Simplement parce que les Africains, depuis un certain temps, nous montrent du doigt et les Chinois en profitent. Moi je prévois quelque chose de dramatique en Attique. Dans 30 ans. Les Chinois vous auront envahi physiquement.
 Lire l’article complet :
Document n° 1
Document n°2
Ecrit par admin le Jeudi 19 de novembre 2009 Ã 19 h 31 min
MESSAGE DE CONDOLEANCES
Bernard KOLELAS vient de nous quitter.
La famille est en deuil. Le Congo aussi est en deuil.
Par delà nos divergences, en Bernard KOLELAS, je salue le grand résistant des premières heures.
Il restera un exemple de la résistance, comme référence pour donner naissance à un Congo nouveau.
Je formule pour la famille toutes mes condoléances.
Je souhaite pour toutes les Congolaises et tous les Congolais,
que l’Amour de Dieu qui est plus fort que la haine, guérisse nos blessures.
Maître Dominique KOUNKOU
Paris le 16 novembre 2009
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Ecrit par admin le Mercredi 18 de novembre 2009 Ã 16 h 59 min
Synthèse de l’intervention de Dominique KOUNKOU du 14/11/09 à l’hôtel Kyriad 75013 pour le meeting en salle organisé par la diaspora et les partis politiques d’opposition.
Lors de sa prise de parole, Dominique Kounkou se félicite d’abord de la joie de se retrouver entre Congolais pour partager ensemble l’amour du pays et le désir de remédier à ses maux et malheurs.
Il poursuit en affirmant que Sassou Nguesso, homme du passé, n’est pas l’obstacle majeur au développement du Congo ; l’obstacle le plus contraignant est l’absence d’unité de toutes les mouvances d’opposition ainsi que le manque de stratégie et d’organisation du combat démocratique.
Il se définit comme étant l’homme :
°  déterminé à endiguer la misère
°   déterminé à l’ouverture démocratique
°   déterminé à lutter contre les enrichissements personnels
°   déterminé à être l’homme de transition et non pas celui d’un clan dynastique
Il se positionne clairement en disant :******
NON aux luttes intestines et aux ségrégations mais OUI à la réconciliation, à l’unité des ethnies
NON à la guerre, à la torture, au chantage mais OUI à la liberté de vie et de conscience, à la paix.Â
NON à la précarité, la pauvreté et la misère mais OUI à la prospérité et au bien être des Congolais
NON aux diktats étrangers qui appauvrissent la Congo mais OUI à la coopération dans la confiance
NON à la fatalité d’un Congo dépérissant mais OUI à la reconstruction du Congo nouveau .
Il rappelle le slogan de la dernière campagne présidentielle et qui reste le mot d’ordre de toute son action : TO BONGISSA MBOKA !
Dominique Kounkou propose alors un programme d’actions concrètes, issues des réflexions stratégiques menées avec ses équipes de collaborateurs.
Stratégie de positionnement : l’ancien doit partir pour que le nouveau arrive (Chine IVe siècle)Â
Stratégie d’objectifs : Politique de l’honneur, réconciliation nationale et rétablissement de la
vérité Stratégie de moyens : cercles de réflexion ; stratégies financières ; moyens spirituels d’engagement humaniste.
L’orateur termine son intervention en lançant un appel à toutes les femmes, tous les hommes , Congolais ou amis du Congo à venir s’exprimer dans la rubrique « tribune libre » de son site, ou à se rapprocher de ses collaborateurs pour participer aux cercles de réflexion, et prendre des initiatives concrètes dans cette lutte démocratique.