dominique kounkou Initiatives Africaines

Génocide MBOCHIS

Ecrit par admin le Mardi 19 de janvier 2010 à 10 h 43 min

Génocide MBOCHIS

Une partie des mbochis vit dans la région des Plateaux entre OLLOMBO et ONGOGNI. On les appelle les MBOCHIS de BOLEKO. On les oppose aux Mbochis qu’on appelle d’Oyo depuis que SASSOU NGUESSO est au pouvoir.

Ces Mbochis de Boléko vivent des situations de dénis incroyables et une oppression qui pourrait bien s”apparenter à un Génocide. Il est temps que la communauté congolaise et la communauté internationale s’élèvent contre ces pratiques pour les faire cesser.

Prenons seulement trois situations qui en sont le reflet.

OLLOMBO est à près de 400 kilomètres de Brazzaville. Alors que les experts avaient conseillé Gamboma, Sassou a choisi OLLOMBO pour y construire l’aéroport qui soit en milieu Mbochi.

Mais, voilà que la terre sur laquelle l’aéroport a été construit appartient à la famille OYOMBI TSOLAKO. Elle n’a jamais été indemnisée de l’expropriation pour utilité publique du terrain ayant servi à la construction de l’aéroport.

Un dossier a été constitué pour engager la responsabilité de l’Etat et obtenir l’indemnisation de la famille. Sassou en fait un dossier personnel et refuse l’indemnisation. L’argument de Sassou est simple : moi aussi je fais partie de la famille.

Or, non seulement, il n’y a aucun lien direct entre SASSOU et la famille OYOMBI TSOLAKO, mais en plus c’est l’Etat congolais et non Sassou qui est sujet de droit dans cette affaire.

Deux problèmes graves de droit et de politique se posent.

Le premier est que le droit légitime à obtenir indemnisation pour des propriétaires dont le terrain a été frappé d’utilité publique est nié de façon manifeste.

Le deuxième est que SASSOU commet une injustice politique notoire puisque les autres chefs des terres dans le pays sur lesquels des aéroports ont été érigés ont déjà ait l’objet d’indemnisation.

Le dossier de cette affaire est actuellement entre les mains de Monsieur Emmanuel YOKA, fils de la région et actuel Ministre de la Justice. La discussion sur le dossier n’a rien donné avec Sassou.

Il est temps de venir en aide à cette famille spoliée et impuissante. Pourtant dans le grand besoin.

Une deuxième situation éclaire la tragédie des Mbochis de Boléko.

Les fils des Mbochis de Boléko sont sacrifiés pour soutenir et préservés le pouvoir de Sassou. Saviez-vous que les jeunes gens qui forment la milice des COBRAS au service du pouvoir de Sassou, ont tous été recrutés entre OLLOMBO et ONGOGNI ?

Ces jeunes  gens ont été pris pour venir à Brazzaville et dans tout le Pool. Beaucoup sont morts. Leurs familles n’ont été que peu ou pas du tout indemnisées.

Ceux qui ont survécu sont drogués et occupent des situations subalternes dans l’armée où ils ont été enrôlés de force.

J’attire l’attention de la Nation congolaise et des Organisations internationales pour que cesse cette boucherie de nos jeunes Mbochis de BOLEKO.

Une troisième situation qui démontre la volonté du pouvoir de ruiner totalement les Mbochis de BOLEKO. Avant la région était riche. On y cultivait le café, le cacao et le coton. La région avait des écoles et des hôpitaux.

Toutes ces cultures ont été remplacées par les cultures du chanvre et de la drogue. Le chanvre et la drogue se sont développés à une vitesse incroyable et sur des étendues inestimables.

Le commerce du chanvre et de la drogue est si répandu et si lucratif qu’on l’appelle NZELA YA MOKUSE, le plus court chemin vers l’enrichissement.

OLLOMBO n’a même pas un hôpital digne de ce nom. Un homme d’affaires, Monsieur KABA a cru bien faire en rénovant l’hôpital à partir des marchés honnêtement gagnés. Il croupit actuellement en prison à Brazzaville. On lui reproche d’être NGANGOULOU. En milieu du pouvoir on dit : alingi alakisa nini yé Mo NGANGOULOU : « Que veut montrer ce NGANGOULOU ».

On lui reproche d’être en commerce politique avec Mathias NDZON.

En ma qualité d’avocat,  j’ai eu l’occasion de défendre Monsieur Tony BONO qui fut aussi impliqué dans cette lugubre affaire lors du procès en première instance au Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.

OLLOMBO n’a pas de route, la seule route part de l’aéroport et aboutit à la maison de SASSOU. L’aéroport est recouvert d’herbe folle.

Mon rôle est de défendre tout Congolais qu’il soit du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Je m’insurge contre cet asservissement des Mbochis de Boléko.

La réconciliation de notre peuple commencera quand les jeunes Mbochi de Boléko comprendront qu’ils sont des victimes du système SASSOU qui vise à détruire le Pool et tout le Congo. Ce Congo nous a été prêté pour que tous nos jeunes y vivent et réussissent dans la paix. N’ayons plus peur sauvons-le ensemble.

Dominique KOUNKOU

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Une autre culture politique est possible au Congo-Brazzaville

Ecrit par admin le Mardi 6 de octobre 2009 à 16 h 50 min

la-ruptureLA NOUVELLE GENERATION D’ESPRIT POLITIQUE

La RUPTURE politique au Congo-Brazzaville passe par une nouvelle génération politique imbibée d’une culture patriotique, de rigueur et d’excellence.

Une génération n’est pas simplement biologique au sens ou elle recouvrirait un ensemble des personnes nées à une même période, mais elle signifie aussi des personnes issues d’un même esprit politique ou idéologique. Etre issu du même esprit politique, c’est entretenir une même culture politique c’est à dire une même approche dans le rapport avec les institutions de l’Etat, dans la gestion de la chose publique, dans l’accession et la conservation du pouvoir. Ces personnes ont beau changer de parti politique, de discours, leurs actes les rattrapent, c’est plus fort qu’eux, c’est le « back to the basis » anglo-saxon.

Pour s’en convaincre, à l’avènement de la Conférence nationale, plusieurs cadres congolais  désertèrent le PCT pour renflouer les partis nouvellement crées, ils  ramenèrent au sein de ces partis nouveaux la culture politique mono-partiste avec tous les traits comportementaux cités plus haut. Cette culture politique est la  marque caractéristique de cette génération, ce qu’on peut appeler « le générique » c’est-à-dire, ce par quoi tous les éléments engendrés en série par une même idéologie sont reconnaissables.

Il nous est aisé aujourd’hui, pour peu qu’on ait le temps, d’établir une véritable généalogie des personnes issues de cette idèologie , les filiations idéologiques, et grâce à notre marqueur génétique, les reconnaître dans leur pratique politique quotidienne.

Il s’agit ici des caractéristiques bien précises :  Intimidation, violence politique, enrichissement illicite, insupporte le contradictoire, la critique, l’autocritique et le suffrage universel.

Toutes ces caractéristiques sont des gênes politiques que portent toutes les personnes générées par le germe idéologique du PCT ou du monopartisme. Comme tous les gènes, ceux-ci sont capables de se reproduire en  générant à leur tour, des comportements reproduisant les mêmes caractéristiques désastreuses.

N’allez pas cherchez loin, si après la grande espérance de la conférence nationale, ces hommes politiques là, n’ont pu trouver comme idées politiques que la manipulation de l’ethnie et le recours à la violence, confondant leurs querelles personnelles aux intérêts de la république, c’est dire qu’attendre un  changement véritable de notre pays  par les porteurs de ces gênes politiques, est tout simplement suicidaire.

Dès lors, lorsque Sassou Nguesso parle de changement ou de lutte contre la corruption, nous savons qu’en bon porteur des gènes politiques issus de la culture du monopartisme, il n’a ni la volonté ni la force de faire montre d’une quelconque vertu politique.

Aussi, lorsque nous parlons de RUPTURE, nous disons qu’une nouvelle génération d’esprit politique est nécessaire pour sortir notre pays de l’enfer dans lequel il se trouve actuellement.

Nous disons qu’il n’est pas possible de mettre du nouveau vin dans des vieilles outres, une nouvelle culture politique dans des esprits où l’intimidation, le culte du moindre effort et de l’improvisation ont triomphé.

Nous appelons tous les esprits libres, aimant s’habiller d’excellence, privilégiant la réflexion avant toute action, ardemment patriotes, assoiffés d’actions efficaces, et sans peurs pour le bien de notre patrie.

Ce qui va bientôt être initié politiquement à partir de Paris, est une occasion pour nous tous de répondre à l’esprit politique de notre temps, d’être en phase avec les attentes de notre peuple qui attend des nouvelles idées portées par des nouvelles personnes courageuses. 

Cette germination d’une nouvelle conscience politique dans notre pays, incarnée par la RUPTURE est en train de se frayer un chemin, et à n’en point douter, ceux qui savent reconnaître l’esprit politique de leur temps, savent bien que c’est le bon côté de l’histoire.

Cet élan patriotique d’intelligence d’organisation, qui  refuse de faire comme les chanteurs du « TITANIC » qui continuaient à jouer de la musique alors que le bateau sombrait, est  le germe par lequel plusieurs congolais seront fécondés et formeront une nouvelle génération d’esprit politique pour apporter les solutions aux maux créés par l’ancienne génération d’esprit.

Ne nous méprenons pas, il n’existe  au sein du paysage politique de notre pays que des variantes de la génération idéologique issue du germe du PCT, fils d’un même père, ces hommes politiques semblent se disputer ce qu’ils croient être leur héritage : Le Congo.

Il nous appartient, dans le cadre de la RUPTURE, de prendre conscience des véritables enjeux qui se posent à nous aujourd’hui, car si nous ne savons pas comment nous pouvons détruire le germe qui a généré tant de monstruosité dans notre pays nous condamnerons à jamais notre peuple à la souffrance.

Oui, la génération d’esprit n’est pas une question d’âge, c’est une affaire de germe politique par lequel la personne a été fécondée, détruire l’ancien germe pour faire prospérer  le nouveau, voilà notre RUPTURE. *****

BRICE NZAMBA
SECRETAIRE GÉNÉRAL « PAR INTERIM »
DU CERCLE « LA RUPTURE ».
Tel : 06 79 24 56 33

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Domonique Kounkou radio Africa N°1

Ecrit par admin le Samedi 19 de septembre 2009 à 17 h 43 min

Intervention de Dominique Kounkou, seul véritable opposant à la dictature de Sassou Nguesso le mardi 8 septembre à 10 heures sur les ondes de radio Africa.

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Intervention de Dominique Kounkou

Emission de Radio Africa a télécharger

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Dominique Kounkou répond à Reveil FM

Ecrit par admin le Vendredi 11 de septembre 2009 à 15 h 09 min

reveilfmMonsieur Mulongo, rédacteur en chef de Réveil-FM pose à D kounkou les 5 questions suivantes :

1.Où est le président Denis Sassou Nguesso ?

2.Le sommet de l’Union africaine s’est tenu dernièrement à Syrte en Lybie, sans le président congolais DSN qui devrait normalement céder le bâton de la présidence à Mouamar kadhafi…

3. Après sa prestation de serment, le 19 aout dernier il aurait été évacué d’urgence à l’hôpital Quiron en Espagne. Est-il toujours en convalescence ou est-il déjà guéri ?

4.Les Congolais appréhendent-ils l’absence de leur président à Brazzaville? Et les institutions comment fonctionnent-elles ?

5.La majorité des opposants à Sassou ont été débarqué pour des raisons farfelus, certains sont empêcher de quitter le pays. Quel est le présent et le futur du Congo ?

1° Nul ne peut dire avec certitude où se trouve Sassou NGuesso !  Après un passage éclair au Quiron (Barcelone) puis au Val de Grâce (Paris) et semble t il un passage fugace chez Kadhafi, sa trace est perdue depuis 5 jours et seul un blog Anglais dit que ce dernier serait mort depuis le 6/9/09. http://twitter.com/search?q=SASSOU%20NGUESSO La disparition de DSN me fait penser à une phrase de MONGO BETI dans l’un de ses derniers romans : « la ruine presque cocasse d’un polichinelle »  DSN voulait tant être président qu’il en est devenu le dernier des mohicans de la race, rare, des Francafriques.

2° Certains prétendent l’avoir vu à Syrte !

3° Il est probable, vu son mauvais état physique qu’il soit retourné au Quiron. Là encore il n’y a que supputation.

4° Si les congolais appréhendent quelque chose, c’est surement les conditions de vie qui les attendent avec un pouvoir dictatorial pour encore 7 ans. Quant aux Institutions, il y a longtemps qu’elles ne fonctionnent plus sauf à exécuter les dictats du pouvoir. La preuve en est que, 26 jours après sa prestation de serment, le président n’a pas formé de gouvernement et que,  la Cour Constitutionnelle et le Conseil des Médecins -qu’elle a créé- ont validé la candidature de Sassou NGuesso alors qu’il était notoirement malade.

5° La majorité des opposants à Sassou n’est qu’un leurre grossier. Dominique Kounkou sur son site www.cap-congo.org explique qu’il s’agit d’une « opposition choisie » et que tous ces messieurs ne sont là que pour donner une impression d’opposition. Pour le seul véritable opposant à DSN, les ordres ont été donnés -et exécutés- de ne pas prendre en compte la candidature de D Kounkou, en refusant d’enregistrer les pièces justificatives (pourtant avérées et dûment officialisées) et en trichant sur le temps imparti pour le dépôt.

Pour la suite, il faut se préparer à une autre élection dans les semaines ou les mois qui viennent en souhaitant que la Francafrique ne fasse pas le même travail de « sape démocratique » qu’au Gabon.

Que les Congolais n’éprouvent aucun désespoir !   La fin de Sassou NGuesso permettra la fin de l’ancien pour que vienne le nouveau. Le système Sassou a ruiné le Congo ; il faudrait vraiment du génie dans la bêtise pour faire pire que lui.

J’invite tous les Congolais et toutes les femmes et hommes épris de justice et de paix à nous rejoindre pour donner une réalité à notre devise :   TO BONGISA MBOKA

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Dominique Kounkou sur Radio Enghien

Ecrit par admin le Mardi 18 de août 2009 à 16 h 42 min

radioenghienInterview de Dominique Kounkou sur Radio Enghien le 17 août 2009


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