Ecrit par admin le Vendredi 2 de octobre 2009 Ã 18 h 40 min
Maître Dominique Kounkou assurera la défense de Jean Pierre IBOUANGA contre maurice NGUESSO (frère du grand démocrate Congolais) auprès de la 17 eme chambre du T G I de Paris, ce lundi 5 octobre à 16 heures.
Monsieur NGUESSO demande un droit de réponse suite à un article du blog de Mr IBOUANGA dans lequel est fait état d’une incarcération à la prison de la santé. de maurice NGUESSO.
Vous pouvez lire l’article sur le blog:www.demainlenouveaucongobrazzaville.org
Ecrit par admin le Vendredi 2 de octobre 2009 Ã 18 h 13 min
Le mardi 6 octobre, Dominique Kounkou sera l’hôte du célebre déjeuner de Michel Clair au Fouquet’s.
M Clair, rédacteur en chef du journal “Entreprendre” du groupe LAFFON PRESSE réunit dans ce restaurant  très coté, chaque mois, des acteurs de la vie économique, politique, littéraire et institutionnelle.
Ecrit par admin le Mardi 8 de septembre 2009 Ã 9 h 07 min
Dominique Kounkou, seul véritable opposant à la dictature de Sassou Nguesso
interviendra le mardi 8 septembre à 10 heures sur les ondes de radio africa 107.5 retransmis en direct sur http://www.africa1.com/player.html

Ecrit par admin le Mercredi 26 de août 2009 à 18 h 50 min
Sassou, malade, le Collège des Médecins complice
Sassou Nguesso a quitté Brazzaville le mercredi 19 août 2009 à 01 heure du matin. De toute urgence, il a été hospitalisé à l’hôpital Quiron à Barcelone en Espagne. C’est le même hôpital où est mort Omar Bongo, l’ancien président du Gabon.
De toute évidence, il est gravement malade. Il a subi une opération de la prostate.
Et pourtant, Sassou Nguesso à l’issue d’une élection truquée, a prêté serment le 14 août dernier pour un nouveau mandat de 7 ans.
Visiblement Sassou Nguesso est inapte physiquement et mentalement à présider aux destinées de notre pays, le Congo. Le pays est figé.   Il n’y a pas de nouveau gouvernement.
Les Congolais croient que le pauvre « sage » est à Oyo ; qu’il est en train de se reposer ; qu’il réfléchit sur la composition du nouveau gouvernement.
Or, subrepticement, il a quitté le pays aux heures de la nuit, comme un voleur, pour ne pas être vu en grand malade !
Comment se fait-il que les Médecins assermentés, membres du collège des médecins désigné par décision de la Cour Constitutionnelle N° 001/DCC/EL/PR/09, aient pu certifier et constater que Sassou Nguesso était physiquement et mentalement apte à exercer les fonctions de Président de la République ?
Comment ne se sont ils pas rendu compte qu’ils avaient devant eux un grand corps malade?
Rappelons que ce Collège de Médecins était composé du Professeur Armand MOYIKOUA, Chef de Service Orthopédie-traumatologie du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzzaville, dont il était le Président. Du Docteur Innocent KOCKO, Médecin Hématologue et du Docteur Bébène NDAMBA BANDZOUZI, Neurologue au C.H.U. De Brazzaville.
Cette situation pose la question de la crédibilité des institutions congolaises.
Non seulement, le Conseil Constitutionnel, lorsqu’il est saisi d’un recours ne donne aucune réponse sérieuse en droit et en fait, mais voici que le Collège des Médecins qu’il désigne est sujet à caution.
Il nous faudrait, en effet, savoir si oui ou non ce collège a vraiment et sérieusement examiné Sassou Nguesso.
Dans ce cas, ce Collège de Médecin est obligé de s’expliquer devant le peuple Congolais et devant l’opinion internationale sur cette complaisance et le prix payé pour garder le silence sur les maladies et les incapacités de Sassou à exercer les fonctions de Président de la République.
Si, le Congo a un ordre des Médecins sérieux, il deviendra nécessaire et urgent qu’il sanctionne ces Médecins véreux.
Ou, alors, Sassou Nguesso n’a jamais été examiné par ce Collège ! c’est une hypothèse qui rendrait à ces médecins leur crédit ; nous sommes alors devant un cas avéré de fraude patente aux élections. En effet, le dossier de Sassou Nguesso est, dans ces conditions, vide de tout certificat médical d’aptitude physique et mentale.
Le dossier étant vide, l’élection de Sassou, déjà invalidée par l’abstention du peuple congolais, l’est doublement : en fait et en droit.
Dans ce cas, ce sont la Direction Générale des Affaires électorales (D.G.A.E) et la Cour Constitutionnelle qui sont totalement complices de la fraude et de la duplicité de Sassou Nguesso.
Dans un Etat de droit, les membres de la D.G.A.E. et de la Cour Constitutionnelle devraient démissionner.
Pourtant pour être candidat, il faudrait que des conditions soient remplies. Comme la condition de santé n’est pas remplie, il est clair que la candidature de Sassou Nguesso est invalide!
Mais dans une république bananière comme celle du Congo, l’Etat de droit n’existe pas puisque même l’Etat est inexistant…
Dominique KOUNKOU
2 commentaires
Ecrit par admin le Jeudi 13 de août 2009 à 18 h 24 min
 Lundi 17 août 2009
Dominique Kounkou répond aux questions de Radio Enghien
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