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K.O. de Kounkou sur Nguesso

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté Monsieur Maurice Nguesso de toutes ses demandes, fins et conclusions dans l’affaire qui l’opposait à Monsieur Jean-Pierre Ibouanga et a précisé :

Le Tribunal, vient de donner acte à toutes les demandes de Monsieur IBOUANGA Jean-Pierre :

Il a déclaré qu’il n’y a pas lieu de référé.

Il a condamné Monsieur Maurice NGUESSO à payer 1 500 Euros au titre de l’article 700 CPC.

Il a condamné Monsieur Maurice NGUESSO aux dépens.

conf-tgi-1-cap-xcongoMonsieur J P Ibouanga étant défendu par Maître d Kounkou, les deux hommes ont tenus une conférence de presse  le jeudi 22 octobre 2009 à Paris, pour médiatiser l’événement. Devant un parterre de 70 personnes, J.P. Ibouanga a décrit le contexte historique de ce procès alors que D Kounkou relatait les circonstances juridiques  et commentait son plaidoyer. Monsieur Brice Zmemba tînt brillamment le rôle de modérateur. Avant les questions diverses, Dominique Kounkou éleva le débat sur la notion de « droit au bonheur du peuple congolais » Le mot de la fin revenait à Monsieur J.P. Ibouanga qui fit la translation de l’affrontement Ibouanga/ m Nguesso vers l’affrontement politique D Kounkou/Sassou Nguesso au travers duquel, Maître Dominique Kounkou représente dorénavant  le seul, réel et crédible opposant au régime totalitaire de Brazzaville. Parmi les questions, fût posée celle concernant les réunions publiques à multiplier dans la lutte contre le clan Sassou. D Kounkou répondit avoir instauré des cercles de réflexion dans lesquels il invite chacune et chacun à se manifester selon ses affinités et compétences.

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Laissez vos demandes de participation et suggestions dans la tribune du site www.cap-congo.org ou sur l’email : bd@cap-congo.org

Conférence de presse de Dominique Kounkou

CONFERENCE DE PRESSE
de
DOMINIQUE  KOUNKOU

Figure  emblématique    de l’opposition congolaise au régime de BRAZZAVILLE

Jeudi 22 octobre 2009 de 18 à 20 Heures

au restaurant « Moussa l’Africain »

25 avenue Corentin Cariou 75019 Paris

Messieurs D. KOUNKOU et J.P. IBOUANGA

interviendront sur leur victoire dans le procès qui les opposait

à monsieur Maurice NGUESSO au T. G. I. de Paris.

site web : www.cap-congo.org/

Restaurant Moussa l’Africain

Métro : Porte de la villette

25 avenue Corentin Cariou

Face à l’entrée de la cité des Sciences

75019 Paris.

Tel 01 40 36 13 00

Gouvernement de la momie

momiePharaonique! Il est enfin formé, le Cartel des 37 ministres. Bientôt ils seront 50! Il faut compter les secrétaires d’État et les conseillers en tout genre. Cinquante pour gérer à peine trois millions d’habitants! Pardon, il faut soustraire à ce chiffre ceux qui ont été arrachés par les guerres de tous ces fossoyeurs du Congo qu’un Tribunal Pénal ad hoc devrait juger et les sacrifiés aux intronisations de SASSOU Nguesso !

La momie congolaise a, dit-on, enfin signé la liste des ministres proclamés par Ayessa! A moins qu’on ait signé pour la momie! Rien ne surprend plus de ce pays. Depuis qu’on l’a appelé le pays de Marien Ngouabi pour rire, il ne vit plus que de la rapine, de la fraude et du crime.

La vérité est que le Cartel des 37 destructeurs infatigables du Congo s’est enfin mis en place pour encore escroquer le Congo et lui administrer une génération supplémentaire de retard. Le mal fait à ce petit pays n’est plus suffisant. Il faut arriver à un siècle de retard, jusqu’à la dernière goutte de sang du Congolais !

La Bête n’est pas répue du sang des Congolais.Il faut encore que nos richesses soient sacrifiées. Il faut encore que nos enfants aillent, le ventre affamé, en classe avec leur tabouret sur la tête. Il faut encore que l’eau du fleuve Congo non filtrée coule du lit du fleuve jusqu’au ventre des Congolais et Congolaises malades. Il faut encore que le gang de Maya-Maya qui dévalise les revenants de France et d’ailleurs sévisse….

La Bête a fait du Congo sa forêt de chasse des innocents à sacrifier et son trône pour ruiner tous les espoirs de prospérité des Congolais et des Africains. Elle voudrait se donner du temps pour préparer encore un fils successeur au Congo.

Je dis non! Cela ne se passera pas ainsi. Il faut renverser ce Cartel des 37 et ranger cette momie dans un tiroir du mausolée de De Brazza son protecteur !

J’appelle tout Congolais à s’opposer là où il est, selon les moyens qui lui sont propres. Je lui dis : éveille -toi vîte. Le temps des vaillants et de véritables prieurs dont la foi déplace les montagnes est arrivé. Il s’agit de notre pays et de notre avenir.

La lutte ne commencera pas à l’annonce de la mort de Sassou. Ce n’est pas à ce pauvre type qui ne sait même pas où il va tel qu’il est à l’heure actuelle, qu’il faut faire un tel honneur! Le combat commence ici et maintenant. Il faut vous organiser, avec discernement dans le secret dans des cercles d’intelligence qui communiquent entre eux par réseaux.

Il faut combattre la Bête pour sauver le Congo. Sassou appartient au passé. Il a essayé d’être président : trente ans de hold up électoral n’ont pas suffi pour y arriver! Or, le Congo n’est ni un champ d’essai politique, ni un champ de tir. Trop, c’est trop! J’ordonne l’arrêt du massacre. Notre force est dans la paix construite et la confiance.

Toi, Congolais tu es mûr. Tu l’as montré le jour de l’élection truquée. La Bête ne te fait plus peur. Dieu est pour toi, qui peut être contre toi. Rejoins en secret les cercles d’intelligence appelés Initiatives Africaines. Léve-toi, car le soleil se lève sur le Congo !

Laisse, le Cartel des 37, morts enterrer leur mort. Le Congo a refusé d’être gouverné par la momie !

Dominique KOUNKOU, Paris 20 -9-2009

Dominique KOUNKOU part en guerre contre le régime de Brazzaville

Dominique KOUNKOU PART EN GUERRE
contre le régime de Brazzaville

 dominique

Première partie :

Deuxième partie :

Sassou Nguesso hospitalisé

Sassou, malade, le Collège des Médecins complice

Sassou Nguesso a quitté Brazzaville le mercredi 19 août 2009 à 01 heure du matin. De toute urgence, il a été  hospitalisé à l’hôpital Quiron à Barcelone en Espagne. C’est le même hôpital où est mort Omar Bongo, l’ancien président du Gabon.

De toute évidence, il est gravement malade. Il a subi une opération de la prostate.

Et pourtant, Sassou Nguesso à l’issue d’une élection truquée, a prêté serment le 14 août dernier pour un nouveau mandat de 7 ans.

Visiblement Sassou Nguesso est inapte physiquement et mentalement à présider aux destinées de  notre pays, le Congo.  Le pays est figé.    Il n’y a pas de nouveau gouvernement.

Les Congolais croient que le pauvre « sage » est à Oyo ; qu’il est en train de se reposer ; qu’il réfléchit sur la composition du nouveau gouvernement.

Or, subrepticement, il a quitté le pays aux heures de la nuit, comme un voleur,  pour ne pas être vu en grand malade !

Comment se fait-il que les Médecins assermentés, membres du collège des médecins désigné par décision de la Cour Constitutionnelle N° 001/DCC/EL/PR/09, aient pu certifier et constater que Sassou Nguesso était physiquement et mentalement apte à exercer les fonctions de Président de la République ?

Comment ne se sont ils pas rendu compte qu’ils avaient devant eux un grand corps malade?

Rappelons que ce Collège de Médecins était composé du Professeur Armand MOYIKOUA, Chef de Service Orthopédie-traumatologie du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzzaville, dont il était le Président. Du Docteur Innocent KOCKO, Médecin Hématologue et du Docteur Bébène NDAMBA BANDZOUZI,  Neurologue au C.H.U. De Brazzaville.

Cette situation pose la question de la crédibilité des institutions congolaises.

Non seulement, le Conseil Constitutionnel, lorsqu’il est saisi d’un recours ne donne aucune réponse sérieuse en droit et en fait, mais voici que le Collège des Médecins qu’il désigne est sujet à caution.

Il nous faudrait, en effet, savoir si oui ou non ce collège a vraiment et sérieusement examiné Sassou Nguesso.

Dans ce cas, ce Collège de Médecin est obligé de s’expliquer devant le peuple Congolais et devant l’opinion internationale sur cette complaisance et le  prix payé pour garder le silence sur les maladies et les incapacités de Sassou à exercer les fonctions de Président de la République.

Si, le Congo a un ordre des Médecins sérieux, il deviendra nécessaire et urgent qu’il sanctionne ces Médecins véreux.

Ou, alors, Sassou Nguesso n’a jamais été examiné par ce Collège ! c’est une hypothèse qui rendrait à ces médecins leur crédit ; nous sommes alors devant un cas avéré de fraude patente aux élections. En effet, le dossier de Sassou Nguesso est, dans ces conditions, vide de tout certificat médical d’aptitude physique et mentale.

Le dossier étant vide, l’élection de Sassou, déjà invalidée par l’abstention du peuple congolais, l’est doublement : en fait et en droit.

Dans ce cas, ce sont la Direction Générale des Affaires électorales (D.G.A.E) et la Cour Constitutionnelle qui sont totalement complices de la fraude et de la duplicité de Sassou Nguesso.

Dans un Etat de droit, les membres de la D.G.A.E. et de la Cour Constitutionnelle devraient démissionner.

Pourtant pour être candidat, il faudrait que des conditions soient remplies. Comme la condition de santé n’est pas remplie, il est clair que la candidature de Sassou Nguesso est invalide!

Mais dans une république bananière comme celle du Congo, l’Etat de droit n’existe pas puisque même l’Etat est inexistant…

Dominique KOUNKOU

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