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Cursus Dominique Kounkou

Cursus Dominique Kounkou

Cursus Universitaire Droit – Sociologie – Sciences politiques – Théologie

•    1983-1985 : Diplôme de L’École Pratique des Hautes Etudes Vème Section. Paris IV-Sorbonne

•    1984-1985 : D.E.A. Histoire et Anthropologie religieuse - Paris IV-Sorbonne

•    1985 : Maîtrise en Sciences  religieuse, Faculté libre de théologie évangélique de Vaux sur Seine

•    1995-1996 : Maîtrise en Droit International et public, Paris X – Nanterre

•    1996 : Certificat de l’Académie de Droit International, La Haye Hollande

•    1997-1998 : Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) de Droit des Relations Economiques, Internationales et Intercommunautaires, Paris X – Nanterre

•    9 Décembre 2005 : Doctorat en Droit International Public, Paris X-Nanterre

•    Septembre 2008 : Doctorat en Sciences Politiques (Soutenance en préparation)

Expérience professionnelle et Responsabilités internationales

•    1975-1977 : Banque des Etats de l’Afrique Centrale Direction nationale au Congo

•       1984-1988 : Responsable administratif de l’établissement médico-social (300 lits), région parisienne

•    1988-1999 : Directeur du Cabinet de Conseils SONA : organisation d’entreprise, promotion de la joint-venture d’opérateurs économiques et d’affaires - africains avec les opérateurs occidentaux, Paris.

•    2001-   : Présidence du Conseil des Communautés Chrétiennes d’expression Africaine en Europe (siège : Berlin)

•    2004 : Stages Cabinet d’Avocat de Maître DUCREY, Paris ; Cabinet d’Avocats Matingou, Stage Juridiction T.G.I. de Créteil, sous la direction de Madame TOUZERY, Vice-Présidente.

•    2007, 2009 : Avocat au barreau de Paris : 19, Bd Malesherbes  75008 Paris

Encadrement et Co-encadrement

Passé

•    1999 : Monsieur Hector Nebot : Le droit du sport dans la Grèce antique, Mémoire de DEA d’Anthropologie juridique, Université Paris X, Nanterre, France.

•    1999-2003 : Mademoiselle Fathia Malekh : maîtrise à l’Université Paris X. Nanterre. (Étudiante sortie de l’échec scolaire)
•    2001 : Mademoiselle Brigitte Bazin : mémoire de DESS du droit de la presse, Université de Rennes, France.

•    2001 : Mademoiselle Lelo : mémoire de maîtrise en AES, Université d’Evry, France

En cours

•    2004 - : Mademoiselle Diamantipoulos : thèse de doctorat en Sociologie des Religions, Ecole Pratique des Hautes Etudes, Paris Sorbonne, France.

•    2006 -   : Mademoiselle Nintidem : thèse de doctorat en Sociologie des Religions, Ecole Pratique des Hautes Études, Paris Sorbonne, France.

Vie publique – débats télévisés – radio – conférences

Quelques unes des interventions publiques :

•       Sur TF1 : débat sur Martin Luther King.

•       Sur France 2 : sur le problème de l’excision en Afrique.

•       France 24 : sur les tontines, microcrédits

•       Africa n° 1 : nombreuses émissions

•       Palais Bourbon : de la tribalité au Congo.  mars 2010

•       Organisation de la Conférence sur la femme et l’esclavage à l’UNESCO dans le cadre de la Présidence de Racines Roots.  Conférence ayant obtenu le label de la route de l’esclave de l’UNESCO octobre 1998.

Développement

•    2005 : Création de l’Association laïque « Initiatives Africaines » - fonction : Président

•    2006 : Création du GIRPAD – Groupe International de Recherche Pour un Autre Développement

Publications

Livres

•    La religion est-elle une anomalie républicaine ?  Livre sur les cas de discrimination fondée sur la pratique religieuse observés en France : en milieu catholique, protestant et dans les nouveaux mouvements religieux. Le livre sera constitué d’un ensemble de longues interviews formant chacune tout un dossier qui expose les raisons de l’engagement religieux et la discrimination subie. De dossier en dossier, le journalisme sociologique aidant, le lecteur prend conscience d’une traçabilité de la discrimination religieuse en France qui conduit à se demander si la religion est vraiment une anomalie républicaine ?
•    Nouveau enjeux théologique Africains
•    Possible foi au cœur de la laïcité
•    Les Discriminations religieuses en France
•    Renaissance de la tontine
•    Monnaie africaine
•    Un bilan de la liberté religieuse en France
•    Le compte d’opération dans le franc CFA
•    Obligation rotative dans la tontine : un mécanisme particulier du droit des obligations Qualité du membre dans l’anthropologie de la tontine
•    Système de domination  internationale sur l’Afrique
•    Mondialisation, Partage et Droit : Paradigme d’un droit de la tontine

•    L’émergence d’initiatives africaines

Tous ces livres ont été publiés aux éditions l’Harmattan Paris

Articles, thèses, mémoires, contributions à d’autres publications

•    Article de réflexion politique sur le pouvoir en Afrique sous le titre « Le pouvoir démon d’Afrique » in L’Autre Afrique du 16 au 27 Avril 1999
•    Contribution au dossier du Journal Le Monde sur les Eglises Africaines parue dans Le Monde du 3 janvier 2001.
•    Contribution dans le livre collectif dirigé par Spindler (Marc) et Lenoble-Bart Chrétiens d’outre-mer en Europe Editions Kartala Paris 2000 « Les Eglises chrétiennes d’expression africaine en France » pp 219-228.
•    Article paru dans la revue internationale du conseil oecuménique des Eglises à Genève en Suisse sur les Eglises chrétiennes d’expression africaine sous le titre de « A Missionary Challenge : African - Rite Christian Churches » in International Review of Mission vol. LXXXIX N° 354 July 2000.
•    Les Eglises Chrétiennes d’expression Africaine en Europe, Livre collectif : Chrétiens d’Outre-mer en Europe éd. Karthala, Paris 2000.
•    Typologie des Eglises d’Afrique, contribution au Journal Le Monde, 1 janvier 2001.
•    Article « La floraison des Eglises africaines en France, est-ce un mal ? » -   dans La voix Protestante N°199.
•    La femme et l’esclavage, actes à colloques de l’UNESCO dans le cadre du projet : la route de l’esclavage.
•    Tontine économique et solidarité régionale comme une nouvelle approche des relations internationales. Thèse en Sciences Politiques sous la direction du Professeur Bui, Université Paris X (en cours de rédaction)
•    Mémoire du Diplôme d’Etude Approfondie de Droit International Public Université Paris X  sur La pratique de l’arbitrage sur les affaires pétrolières africaines soutenu en 1998.
•    Thèse en Sociologie des Religions : les Eglises chrétiennes d’expression africaine : Eglises passeuses de la transcendance et de la laïcité en Occident sous la direction du Professeur Jean Paul Willaime Ecole Pratique des Hautes Etudes Paris Sorbonne, (soutenance 2009).
•    Mémoire du DEA  en anthropologie et Sociologie religieuse  Université Paris IV Sorbonne 1985, sous la direction du Professeur Jean Baubérot.
•    Les dieux de Gilgames ou les Personnes âgées en institutions en France, Diplôme de L’École Pratique des Hautes Etudes Vème Section Paris Sorbonne 1985, sous la direction du Professeur Jean Baubérot.
•     Martin Luther King Jr, Le nègre d’ailleurs, Mémoire de Maîtrise en Sciences religieuses de la Faculté Libre de Théologie de Vaux sur Seine
•    L’arbitrage dans le droit pétrolier, revue, les nouvelles congolaises, éd. I.C.S.

Dominique Kounkou : la rupture est un choix

Dominique Kounkou : la rupture est un choix

Je m’appelle  Doimg_0616a1minique KOUNKOU . Je suis né le 28 février 1953 à Brazzaville . Je n’ai jamais rectifié mon âge. Je suis l’ainé d’une famille de 7 frères et sœurs. Mon père travaillait au barrage du Djoué. Puis il est revenu vivre avec sa famille à Ngamissakou, dans la région du Pool. J’ai fait toute ma scolarité primaire à Mayamou près de 10 km de mon village qu’il fallait parcourir matin et soir.  J’ai eu très brillamment mon concours, classé parmi les meilleurs,  j’ai été sélectionné pour entrer au collège expérimental Ganga Edouard .

Est-ce à cause de mes notes ? Je ne sais pas. Je me suis retrouvé d’office à Chaminade en 6ème.  Après le brevet, le lycée technique qui à l’époque choisissait les meilleurs de la république, m’a accueilli ; après le baccalauréat, j’ai étudié à l’institut de gestion à Dakar. Après Dakar, j’ai travaillé au Congo. Je suis parti pour la France où j’ai suivi trois formations : la théologie à la faculté de la théologie évangélique à Vaux sur seine en région parisienne, la sociologie des religions à la Sorbonne, le doctorat en droit international à l’université Paris X.

Je suis entré, à l’époque, au Barreau de Paris. J’exerce encore en tant que pasteur. Je suis venu à la politique par refus de l’injustice, car je suis chrétien, donc je prends plaisir à la justice.

Deux hommes, m’ont appris comment combattre l’injustice au sein d’une société dominée par la dictature du fait  d’un chef bourreau, comme au Congo ou du fait  d’un système colonial ou ségrégationniste comme l’Inde ou les Etats-Unis.

Ces deux hommes sont Gandhi et Martin Luther King.

Par eux J’ai appris qu’il fallait rompre le cycle criminogène de la violence physique, économique, raciale ou tribale que les bourreaux imposent aux faibles pour ruiner les mécanismes de réduction à l’esclavage de tout un peuple, que vise l’injustice.

J’ai étudié dans un mémoire à la faculté de théologie la doctrine et l’action de Gandhi et de King.

Depuis j’ai appris à détecter les situations d’injustice, à en chercher les causes et à en cibler les racines pour les détruire.

La prière est une ressource incroyable quand on entre dans un tel combat, car souvent par delà l’injustice humaine ressentie, il y a Belzebuth et ses agents qu’il installe au pouvoir.

J’ai fini par comprendre que parmi les causes de l’injustice il y a celle que l’on ne discerne pas toujours! La troisième  main qui divise ceux qui sont pourtant déterminés à vaincre l’injustice dans leur pays.

Je suis donc venu à l’action politique car c’est dans la société humaine dans la cité des hommes plus exactement que l’injustice aux causes multiples vient faire florès.

Je ne suis pas venu les mains vides. J’ai acquis ce qu’Aimé Césaire appelait les « armes miraculeuses » - la connaissance- ;  j’ai accueilli la puissance de la foi en Dieu par Jésus Christ qui est venu dévoiler les œuvres du diable qui séduisent, aliènent et réduisent les hommes, les femmes et les enfants à la captivité au sein de leur société remplie de richesses énormes dont ils ne profitent pas. J’ai compris que gouverner demande d’aimer les prochains qui forment le peuple qu’il faut servir et non sur lequel il faut absolument régner.

Que penser de la situation actuelle ? Trois causes me sont évidentes :

La première est causée par l’irresponsabilité des jeunes qui ont accepté de se faire enrôler dans des systèmes  politiques comme le PCT conçu pour favoriser la gérontocratie.

Les jeunes dans mon pays n’ont jamais compris que c’est eux l’avenir. Tant qu’ils ne se lèvent pas, il n y aura pas de changement. Ils  n’ont appris qu’à se laisser entretenir par une sorte de corruption de conscience qui les maintient toujours à l’écart du centre de décisions et finalement du pouvoir.

Elle est causée encore, par la conscience confuse que le Congolais en particulier et les Africains, en général,  ont du Congo et de l’Afrique. L’Africain n’a pas compris que l’Afrique est la plus grande puissance du monde. Le monde entier est nourri par les richesses de l’Afrique. Ils ne développent par conséquent aucune intelligence stratégique pour mettre en place un pouvoir qui développe cette puissance.

Les jeunes intellectuels qui devraient comprendre cette réalité  immédiate et future se laissent enrôler dans des systèmes de pensées qui leur assignent un rôle de subalterne préoccupés par la politique du ventre.

Elle est causée enfin  par la séduction qui abrutit le peuple.

Depuis  la colonisation, la néo colonisation l’Occident a développé un mythe séductif. Il altère les sentiments des peuples colonisés, ils vivent en dessous de leurs moyens et continuent à se laisser persuader que sans l’occident ils sont impuissants, pire, ils ne peuvent rien réussir.

Conclusion : ils laissent l’Occident les dépouiller, les ruiner et même les ridiculiser.

Au Congo, Sassou une fois rassuré par quelques hommes d’affaires de France, déploie une séduction qui laisse croire que sans lui le Congo n’est rien, sans lui le nord est menacé par le sud, sans lui c’est la catastrophe, sans lui c’est la guerre ! Alors que c’est Sassou lui-même qui a généré toutes les guerres que le Congo a subi durant ces derniers temps.

Que faire ? Nous pouvons bâtir notre pays pour que nous-mêmes et les générations futures vivions heureux , se lever pour bâtir ensemble. To bonguissa mboka, rend bien compte de cette invitation à construire le pays détruit de toute part. Nous ne pouvons y arriver que si nous renonçons à éprouver la terreur face au bourreau et ses acolytes qui dans leurs discours parlent de l’intérêt d’un peuple auquel, dans la pratique, ils ordonnent de se courber pour qu’eux y puissent passer.

Nous pouvons y parvenir, si nous prenons conscience que c’est notre pays qui fournit les matières premières aux puissances occidentales, ce ne sont pas ces puissances qui nourrissent notre pays.

Nous pouvons y parvenir si chaque enfant de nôtre pays se bat pour qu’il ait la possibilité de donner à notre pays ce dont il est le plus capable et ce pour quoi il est formé.

Nous pouvons y parvenir en refusant d’accréditer la fraude électorale et toute autre fraude.

Il faudrait refuser de cautionner ce qui est arraché à la souveraineté du peuple par la violence des délinquants politiques qui gouvernent notre pays.

Le premier devoir d’un démocrate est de refuser l’injustice et de coordonner les actions jusqu’à l’extinction des racines de cette injustice. Le Congo vient de subir une injustice politique grave ; la cautionner revient à haïr son peuple et à consacrer la haine pour le présent et l’avenir de notre pays.

Il n y a pas d’injustice qui demeure longtemps quand le peuple est debout et cherche absolument la vérité.  Nous y arriverons surtout quand nous saurons mettre en pratique ce proverbe chinois : ‘’ le nouveau ne peut venir que si l’ancien disparait ‘’.  Je suis ce nouveau qui ouvre la porte, par laquelle la jeunesse entre dans le Congo nouveau.

Tant que le Congo restera installé dans l’ancien, la gérontocratie,  le nouveau ne peut arriver. L’étape actuelle est donc une étape décisive pour faire cesser l’injustice du hold up électoral. Ce problème n’implique pas seulement les Congolais, mais aussi tout homme épris de justice dans le monde.

La nuit peut durer longtemps mais l’aurore finit toujours par annoncer le jour qui se lève sur le monde. C’est en réussissant à mettre fin à ce cycle de la fraude politique que l’ancien disparaîtra.

Le nouveau  viendra  au fur et à mesure qu’un programme politique de restauration et du progrès social appellera au travail tous les enfants du Congo.

C’est à temps et à contre temps qu’il faut se lever pour ériger un programme qui soit pour les générations futures et pour l’Afrique un véritable laboratoire.

Se chercher pour se retrouver, se retrouver pour bâtir ensemble dans le secret  ce programme est la tâche à laquelle s’atèle Initiatives Africaines dont vous pouvez suivre les actions sur le site : www.cap-congo.org

Donner une loi constitutionnelle qui rassemble les valeurs auxquelles nous tenons pour restaurer la vie politique congolaise polluée par la corruption est le sens de la charte pour un Congo nouveau que nous lançons : Boya To bongissa mboka.

OUI, je souscris à la rupture ; non seulement j’y souscris, mais je vous rappelle que c’est l’un des éléments fondateurs de mon programme et c’est la base sur laquelle nous nous appuyons en affirmant les jeunes comme le futur et l’espoir du Congo.

Le PCT a introduit la vénalité dans la politique congolaise qui a conduit à la corruption et au mépris de l’intelligence : plus besoin de fournir l’effort d’acquérir de la connaissance pour obtenir une situation sociale !  Plus besoin, quand on est jeune fille ou femme de développer ses dons et capacités puisque la prostitution généralisée est l’un des modes de fonctionnement des cadres du régime !

LA RUPTURE EST UN CHOIX que chaque enfant du Congo, à quelque niveau qu’il se situe, à quelque endroit du monde qu’il se trouve DOIT FAIRE IMMEDIATEMENT ;  Il générera ainsi la véritable rupture qui précède le recouvrement du pouvoir du peuple.
Ce choix doit devenir notre quotidien ; c’est-à-dire que « je ne suis ni du sud, ni du nord, je suis du Congo »

Ce n’est sûrement pas par hasard, que vous m’avez sollicité, pour exprimer mon point de vue dans votre publication que vous avez choisi d’appeler « RUPTURE ».