DONS DE PUITS DE PETROLE ?

DONS DE PUITS DE PETROLE ?

puitdepretroleDe plus en plus, la rumeur court à Brazzaville que SASSOU doit sa longévité au fait d’avoir donné aux présidents français successifs un puits de pétrole. Il est clair que cette information est grave. Elle mérite d’être vérifiée.

Cette vérification est à la fois, un devoir de mes compatriotes congolais qui tiennent tant à la richesse de leur pays et la responsabilité de mes Amis français et européens qui sont si fiers de la dignité de leurs représentants si respectables.

Longtemps j’ai hésité à en parler, mais la rumeur s’enfle et se fait persistante. Si elle ne gêne pas la diplomatie actuelle des deux pays qui se croient solides et sans risque de trouble, à terme, elle va ternir l’image de la France. Une France qui ne chercherait pas à vérifier et à apporter une démenti  prendrait le risque du désaveu de la population congolaise et africaine, à l’instar de la tristesse que nous avons tous éprouvé, à voir le président français, hué lors des obsèques de Monsieur BONGO.

A moins qu’il ne soit devenu si banal,  pour la conscience occidentale, de se faire corrompre par les Etats voyous, comme on a vu le porteur des valises de SASSOU,  Dominique Okémba,  remettre publiquement le célèbre cadeau de SASSOU au grand maître de la GLNF.******

Pourtant, banaliser une telle réputation, devient une ruse que les générations françaises et occidentales,  qui ne veulent plus, qu’en leur nom,  des hommes et des femmes se laissent corrompre et perdent le goût de la force morale d’une nation qui s’est longtemps présentée au monde comme un parangon de vertu, refusent maintenant de cautionner.

Souvent,  des hommes ou femmes qui s’engagent en politique en France et en Occident sont matériellement pauvres. Dès la première occasion de s’enrichir, ils n’hésitent pas à franchir le pas de l’enrichissement illicite en participant à la paupérisation des peuples d’Afrique,  en totale complicité avec le régime corrompu de SASSOU.

Souvent il y a le sentiment que l’Afrique est à des années lumières de la France et de l’Occident.         Y commettre un crime devrait, comme aux temps des missions et des colonies, prendre beaucoup de temps avant que des historiens osent en parler.

Il faut une révolution mentale des politiques.  Ils doivent comprendre que la globalisation a fait entrer l’Afrique dans le village planétaire. Malgré des difficultés de communication, les informations circulent. Le temps politique a changé, les siècles sont devenus des mois et les mois des semaines, les semaines des jours et les jours des minutes.

Savoir si les puits politiques congolais existent est donc de grande utilité pour, qu’à temps, les Français voient comment l’honneur perdu peut être racheté.

C’est aussi impératif pour les Congolais, qui doivent faire de la vigilance,  l’arme qui ruinera la plus féroce dictature de  l’histoire de leur peuple. Les Congolaises et les Congolais doivent savoir que le principe divin, révélé par le prophète Osée, est valable pour leur propre libération :

« le peuple périt faute de connaissance ».

C’est donc en donnant de la connaissance à notre peuple sur les véritables richesses dont il dispose, sur ses véritables prédateurs et sur ses droits inaliénables que nous empêcherons notre peuple de mourir.

Alors l’affaire des puits congolais est-elle vraie ou fausse ?

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