Ecrit par admin le Mardi 27 de octobre 2009 Ã 22 h 04 min
J’ai connaissance de la machination que le gouvernement Français, soucieux uniquement des intérêts de sa Francafrique, suggère au clan Sassou.
Sassou NGUESSO étant très malade, on lui recommande, en catimini, de modifier la constitution afin de créer un poste de « vice président » qui accédera immédiatement à la magistrature suprême à sa disparition.
Ce vice-président pressenti par la cellule Afrique de l’Elysée, serait Monsieur YOMBHI et je n’ai nul doute que messieurs Cristel NGUESSO et Dominique OKEMBA ne voient cela d’un très mauvais œil.
Je m’oppose, au nom du peuple Congolais, à cette usurpation grossière et me prépare en conséquence à lutter contre cette ignominie.
Je rappelle que monsieur YOMBHI a déjà exercé la magistrature suprême où il a brillé par son incompétence et par la terreur qu’il y a fait régner.
J’invite tous les Congolais et amis du Congo à manifester leur hostilité à ces pratiques indignes de la démocratie.
Dominique KOUNKOU
27 octobre 2009
Ecrit par admin le Dimanche 25 de octobre 2009 Ã 11 h 24 min
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté Monsieur Maurice Nguesso de toutes ses demandes, fins et conclusions dans l’affaire qui l’opposait à Monsieur Jean-Pierre Ibouanga et a précisé :
Le Tribunal, vient de donner acte à toutes les demandes de Monsieur IBOUANGA Jean-Pierre :
Il a déclaré qu’il n’y a pas lieu de référé.
Il a condamné Monsieur Maurice NGUESSO à payer 1 500 Euros au titre de l’article 700 CPC.
Il a condamné Monsieur Maurice NGUESSO aux dépens.
Monsieur J P Ibouanga étant défendu par Maître d Kounkou, les deux hommes ont tenus une conférence de presse le jeudi 22 octobre 2009 à Paris, pour médiatiser l’événement. Devant un parterre de 70 personnes, J.P. Ibouanga a décrit le contexte historique de ce procès alors que D Kounkou relatait les circonstances juridiques et commentait son plaidoyer. Monsieur Brice Zmemba tînt brillamment le rôle de modérateur. Avant les questions diverses, Dominique Kounkou éleva le débat sur la notion de « droit au bonheur du peuple congolais » Le mot de la fin revenait à Monsieur J.P. Ibouanga qui fit la translation de l’affrontement Ibouanga/ m Nguesso vers l’affrontement politique D Kounkou/Sassou Nguesso au travers duquel, Maître Dominique Kounkou représente dorénavant le seul, réel et crédible opposant au régime totalitaire de Brazzaville. Parmi les questions, fût posée celle concernant les réunions publiques à multiplier dans la lutte contre le clan Sassou. D Kounkou répondit avoir instauré des cercles de réflexion dans lesquels il invite chacune et chacun à se manifester selon ses affinités et compétences.
 
Laissez vos demandes de participation et suggestions dans la tribune du site www.cap-congo.org ou sur l’email : bd@cap-congo.org
Ecrit par admin le Dimanche 25 de octobre 2009 Ã 11 h 09 min
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Quelles leçons faudrait-il tirer de cette victoire judiciaire ? ll faut voir les signes du temps. Le début du renversement des puissants du trône du Congo est arrivé. Le Congo que nous désespérions de venir un jour est là . Il est temps de nous lever ensemble pour bâtir : to bongissa mboka.
Le Congo est un beau, mais petit pays de 342 000 kilomètre carré. Il est riche par sa faune et sa flore. Ses forêts sont convoitées par toutes les grandes puissances et les industries du monde entier. Nous avons le soleil. Nous avons un des plus grands fleuves du monde. Le sous-sol regorge des richesses.
Sa population est jeune. Elle fut dans les années soixante scolarisée à 99% . Tout s’est malheureusement dégradé depuis.
Sa population, avec 3 millons d’habitants, fait à peine penser à une grande ville.
Troisième producteur du pétrole en Afrique, ses richesses minières sont abondantes.
Le peuple congolais était fait pour la joie et pour le bonheur, Mesdmes, Messieurs
Le malheur a voulu que certains de ceux qui se sont auto-proclamés ses chefs ne l’ont conduit que dans les voies des misères et même de la destruction totale, au lieu de faire parvenir tous les citoyens congolais, à un dégré toujours plus élévé de moralité et de bien-être .
I - Droit au bonheur
Or le peuple congolais a droit au bonheur. L’Etat Congolais a un devoir de bonheur, au moins le bonheur lié à la richesse repartissable. La repartition devait obeir au droit de bonheur qui fait intervenir l’instance de l’Etat dont la mission doit être d’assurer une nouvelle répartition autoritaire des richesses.
Le spectacle qui nous est offert c’est l’imposture d’un Etat qui promet l’auto-suffisance alimentaire sans jamais même essayer de l’envisager, un chemin d’avenir dont on ne sait s’il ne conduit pas d’un enfer à un autre enfer. La vérité est que les promesses de cet Etat dans les formes et leur fond sont illusoires et totalitaires. Le mensonge est devenu la seule politique que les Congolais connaissent. C’est le laisser passer des politiques.
Cet Etat serait pardonnable si au moins il promettait les conditions de répartition des richesses et des valeurs ajoutées économiques que le Congo produit. Il ne pouvait l’être puisque cet Etat totalitaire et de surcroît menteur ne garantit même pas au peuple Congolais le droit à la recherche du bonheur.
Ceux qui sont au pouvoir, ceux-là qui usurpent le pouvoir au peuple et leurs clans, se sont arrogés le droit à avoir, le droit à possèder tous les biens et toutes les richesses que le Congo produit.
Ils ont voulu réduire dans un esclave absolu le peuple entier. Malgré eux, ils sont entrés dans l’infernale spirale de celui qui abuse de son droit à posseder. Il installe le statut du tyranie qui rend esclave son peuple et se rend esclave des biens qui appartiennent à ce peupe.
II - Détruire le cartel des destructeurs infatigables
Celui qui a le pouvoir, son clan et ses amis qui forment le cartel des destructeurs infatigables du Congo possèdés litteralement par l’esprit de l’enrichissement sans cause, ont détruit le rapport au peuple devenu pauvre et faible.
Lorsque la politique se fixe sur l’enrichissement par les biens, le bonheur n’existe plus ni pour le peuple, ni pour ceux qui l’opriment.
Dans de tels contextes, le droit doit défendre le peuple, le pauvre et le faible même si la prise en charge de cette defense a fait naître des sortes de chapelles qui souvent existent de laisser entrer d’autres, cela n’est pas si grave qu’il n’y parait. Ce qui serait grave ce serait la division radicale. Il nous faudrait bien comprendre la juste méfiance à cause de l’infiltration organisée par le pouvoir en place pour commencer à construire un pont. Ainsi ensemble nous viserons l’efficacité.
Vais-je préférer un petit bonheur d’esclave luttant dans un petit coin de sa cellule ou tenter l’aventure de la confiance qui mutualise les forces et les moyens de tous les fils et toutes les filles du Congo ? Cette aventure a du prix, mais il faut le payer sinon l’entrée en terre promise de notre Nation Congolaise ne nous appartiendra définitivement pas !
Le défi de l’unité nous aide à grandir. Le droit à avoir pour la légitimité à defendre notre pays est equivalent au droit pour l’autre à avoir legitimité à defendre notre peuple.
Il suffit d’écouter notre cœur pour comprendre que nous desirons tous autant que nous sommes la fin de cette tyranie . Le temps presse .Notre tâche est d’épargner des malheurs supplémentaires à notre peuple qui a tant souffert !
Le triangle d’or est à présent la libération du Congo, notre cause commune, la reconnaissance des talents et l’efficacité dans l’organisation des moyens .
Pour gagner cette lutte nous devons investir dans l’humain et il nous faut conjuguer le droit et le bonheur avec la liberté. Si dans le Congo actuel, un pharaon fait vivre tout le peuple en esclave, de l’autre côté du Congo, il y aura des hommes libres qui continueront l’œuvre de liberation qui nous tient tous à cœur.
Notre rôle aujourd’hui c’est l’organisation des talents. De la façon de réorganiser les differentes équipes dans le respect de leur spécificité dependra la mobilisation de moyens et surtout des hommes, de femmes et des enfants. L’évolution à court terme n’est pas pavée d’événements heureux, car l’ennemi a construit deux Congos. D’une part le Congo des compatriotes piégés par la corruption qui ont fait des richesses du Congo, leur patrimoine. Ils se laissent manipuler. Ils corrompent. Ils tentent de tuer.
Mais Ils sortiront de ce piège pour nous rejoindre car la liberté ne se laisse ni intimider, ni tuer. La liberté est notre Avenir.
D’autre part le Congo des pauvres ne sait pas, de quoi demain sera fait.
III Notre devoir : donner du bonheur à nos compatriotes malheureux
Notre devoir est de les faire accèder au moins à la dignité pour qu’ils soient capables de rechercher leur propre bonheur et le bonheur de la communauté congolaise.
Nous avons pour tâche de redistribuer équitablement les richesses et les finances du Congo pour que le Congo entier accède à la prospérité.
Notre politique doit désormais se fonder sur l’économie du don avec l’Amour entre Congolais comme moteur .Est ce de la spiritualité ? Non, c’est de la vie. Notre politique doit renverser le sens de la relation d’un Congolais à un autre Congolais, du Congolais envers son pays le Congo, du monde envers notre pays.
C’est la vie pour notre Congo, car seule la politique de l’Amour peut réguler l’amour pour soi-même, ses interêts et son enrichissement qui gouverne aux destinées de l’Etat Congolais.
Les Hebreux ont compris que l’Amour, la charité ont la même racine que la justice.
La politique de l’Amour, est donc la politique de la justice. Seule la politique de la justice donnera le droit à garder libre et prospère la communauté des Congolais et des Congolaises qui désirent que la vérité gouverne le Congo. Ne l’ayant pas atteint jusqu’alors, ils formeront la communauté du manque de la justice au Congo.
C’est une communauté qui va rechercher ardemment que la justice régne. Cette communauté constatera, decidera du Congo que nous aimions. Cest certainement pas le Congo de l’impunité. Cette communauté refusera qu’un homme construise toute sa carrière sur le crime et sur la corruption nationale et internationale.
Cette communauté se revoltera lorsqu’un Directeur du Tresor torture puis tue son employé de maison pour cacher son détournement des fonds publics. Cette communauté exigera la démission des porteurs de valise des fonds du Congo vers des responsables politiques ou des loges tel qu’on le voit dans une vidéo qui circule actuellement sur la toile.
Cette communauté sera celle où, en diaspora comme au Congo, l’homme se depasse pour l’homme celle où l’homme depasse l’homme et rencontre Dieu qui est la veritable source de joie.
Cette communauté sera la source de notre joie nouvelle, car elle marche devant elle, devant Dieu, devant l’homme et devant la société que nous reconstruirons.
Cette communauté, c’est vous et ce sont ces hommes et ces femmes au Congo et dans le monde qui espèrent en silence l’avenement d’un Congo nouveau et qui forment la Nation Congolaise.
J’ai besoin de vous pour rassembler cette communauté d’hommes et de femmes qui sont vivants mais désespérés.
Je crois que notre bonheur est de donner du bonheur à l’autre, notre compatriote, à qui le pouvoir actuel interdit d’être heureux.  Â
Dominique KOUNKOU
Octobre 2009
Ecrit par admin le Dimanche 18 de octobre 2009 Ã 17 h 01 min

Pour renverser les puissants assis sur le trône du pouvoir d’un peuple, par une volonté de domination diabolique, il faut additionner deux attitudes fondamentales :
La conviction que donne la foi en est la première.  Elle dispose l’esprit de ceux qui s’engagent à prendre conscience qu’il est juste de renverser un pouvoir qui détourne toutes les richesses du pays à son profit et aux profits de ceux qui le soutiennent à l’étranger. Cette seule disposition convainc de l’illégitimité du pouvoir en place.
Le livre paru aux éditions FREEDOM ouvre les yeux sur le caractère satanique du pouvoir de NSANSOU -alias DSN- pouvoir qui repose sur des rites de sacrifices humains. S’il s’avère nécessaire de sacrifier physiquement, intellectuellement, économiquement et spirituellement nos enfants pour que NSANSOU reste au pouvoir, alors je crois qu’il est juste de contribuer au renversement d’un tel pouvoir.
L’intelligence qui donne le courage de lutter et de vaincre les forces du mal qui plongent et pourraient continuer de plonger dans les ténèbres notre nation est la deuxième attitude.
Nombre d’actions menées dans le passé ont le grand mérite d’avoir existé. Elles ont permis de faire un pas, même infime, vers la solution finale de ce pouvoir nuisible et tentaculaire. A ce titre, aucune tentative ne doit être laissée dans l’ombre : plusieurs affluents forment une rivière. Capitaliser les fruits de ces expériences en les médiatisant, redonne à chacun de nous de retrouver un horizon de fierté, de confiance et d’assurance.
Cette intelligence qui pousse à regarder devant soi plutôt que de chercher la paille dans l’oiel du voisin, aidera fortement les vrais opposants à se reconnaître et à fédérer leur forces pour la victoire finale.
C’est à cette fin qu’il sera possible de bâtir ensemble notre pays : TO BONGISSA MBOKA
Il y a cette intelligence qui évalue le passé et  il y a l’intelligence politique prospective qui ordonne l’action politique dans une stratégie de renversement des puissants du trône.
Cette intelligence, je l’encadre dans « les cercles d’intelligence »
Le pouvoir de NSANSOU doit sa longévité aux deux principes communs à tous les dictateurs : la terreur et l’incapacité d’organisation. La terreur s’est installée en développant le crime privé comme public, en faisant du renseignement sur la personne et sa vie, un instrument de contrôle et en maintenant dans le chantage tous ceux que ce pouvoir à nourri, tant dans le pays qu’à l’étranger.
L’incapacité à s’organiser en est devenu le corollaire : Pour le système de NSANSOU, l’opposant est considéré comme un ennemi à abattre absolument. A l’instar du loup qui disperse le troupeau pour mieux isoler sa proie, NSANSOU utilise la terreur comme une arme pour désunir ceux qui veulent regrouper leurs efforts d’opposants. Une terreur implacable est suffisante pour  dissuader toute volonté de regroupement. La peur, étonnamment, conduit vers la protection de sa famille et des siens.
Pour vaincre un tel système, il convient de lui opposer les deux principes de renversement suivants :
La conviction que donnent la foi et l’intelligence. La conviction s’assied sur la réalité qu’aussi longtemps que veuille durer ce pouvoir, il n’occultera jamais cette vérité première : CHACUNE et CHACUN DE NOUS SOMMES LE POUVOIR DU CONGO.
Unis, nous sommes la SOUVERAINETE qui accorde ou refuse do donner notre confiance à un homme ou une femme pour qu’il nous représente.
Quand notre conviction atteint ce niveau de compréhension, elle nous convainc de notre très grande bêtise : Nous avons sur le trône de notre pays le NSANSOU que nous méritons.
Mais en même temps, nous prenons conscience du grand pouvoir que, tous ensemble, nous représentons. Face au pouvoir que nous détenons, le système de NSANSOU n’est qu’une montagne à qui notre conviction dira d’aller se jeter dans la mer et qui sera obligé de la faire sans résister.
Mais il faut de l’intelligence pour éviter que le grand nombre ne s’expose aux crimes de fin de règne.
Ainsi la conviction engendre la volonté d’en finir avec ce système et l’intelligence organise cette volonté.
La coordination des volontés fait naître le véritable pouvoir politique qui renverse ceux qui n’ont jamais été choisis par les détenteurs de la volonté politique. Ne dit-on pas , vouloir c’est Pouvoir ?
L’organisation révèle la puissance de ceux qui se croyaient impuissants face au tyran qui, les désorganisant, les affaiblissait.  Pouvoir et Puissance ne peuvent être que le fruit de la conviction et de l’intelligence.
Pour acquérir l’un et révéler l’autre, je propose la mise ne place des cercles d’intelligence ; ceux sont des petits foyers qui rassemblent des personnes convaincues qu’il faut en finir avec le système tyrannique et qui agissent avec l’intelligence politique.
Une personne suffit pour fédérer dans le secret toutes celles et ceux qui sont mus par la même volonté. Un appartement, un bureau, suffisent pour organiser les cercles d’intelligence. Avec une ou deux réunions par semaine, il est possible de mettre en marche un puissant moteur de renversement du pouvoir et même au sein de ce système unique, plusieurs cercles d’intelligence peuvent se mettre en place.
Ecrit par admin le Dimanche 18 de octobre 2009 Ã 16 h 26 min
CONFERENCE DE PRESSE
de
DOMINIQUE Â KOUNKOU
Figure  emblématique   de l’opposition congolaise au régime de BRAZZAVILLE
Jeudi 22 octobre 2009 de 18 Ã 20 Heures
au restaurant « Moussa l’Africain »
25 avenue Corentin Cariou 75019 Paris
Messieurs D. KOUNKOU et J.P. IBOUANGA
interviendront sur leur victoire dans le procès qui les opposait
à monsieur Maurice NGUESSO au T. G. I. de Paris.
site web : www.cap-congo.org/
Restaurant Moussa l’Africain
Métro : Porte de la villette
25 avenue Corentin Cariou
Face à l’entrée de la cité des Sciences
75019 Paris.
Tel 01 40 36 13 00