Ecrit par admin le Vendredi 31 de juillet 2009 Ã 16 h 47 min
LE GRAND DEBAT
Après la victoire honteuse parce que frauduleuse du clan Sassou sur le Congo Brazzaville, il nous revient à tous, congolais du pays ou de la diaspora de préparer la relève pour notre nation.
C’est pourquoi j’appelle tous les congolais et amis du Congo sans distinction de race, d’ethnie, de religion ou de situation géographique, à réfléchir et à penser au Congo de demain que nous appelons de nos vœux.
Dominique Kounkou, candidat officiel d’Initiatives Africaines et moi-même vous lançons un appel pour organiser un grand débat d’idées. Apportez-nous vos impressions, vos idées, votre façon d’imaginer le Congo post Nguesso ; c’est à dire un Congo libre, démocratique, égalitaire, moderne et rassemblé dans le respect de chaque individu.
Apportez vos commentaires dans la tribune libre d’INITIATIVES AFRICAINES sur le site http://www.cap-congo.org déposez vos idées, vos projets, vos attentes et vos remarques autour des thèmes suivants :
1° Le peuple Congolais souverain dans un Congo libre
2° Les droits et devoirs des citoyens congolais
3° L’éducation et l’instruction des enfants
4° Le développement du Congo par son peuple
5° Les rôles et statuts de la police et de l’armée congolaises
Ce document de référence servira de base pour le 1er Congrès National D’initiatives Africaines prévu pour l’hiver 2009/2010 et à l’issue duquel sera constituée LA CHARTE DU NOUVEAU CONGO
Dominique Kounkou
Candidat Officiel D’INAF
Bernadette LOUSSAKOU
Présidente d’Initiatives Africaines
Ecrit par admin le Lundi 27 de juillet 2009 Ã 19 h 33 min

Rencontre avec M. Dominique Kounkou
Le rendez-vous avait été fixé un peu plus d’une semaine auparavant, via son assistante, en diagonale de son cabinet: 24 juillet 2009. Très bonne date avant les départs en vacances. Au menu: spiritualité, ragots des Congolais en mal de sensations et incultes qui ne font jamais l’effort d’aller chercher l’information à la bonne source, intimidations du pouvoir central de Mfoa, et bien entendu, la politique au sens noble du terme.
En bon avocat en plein exercice de son métier, l’homme arrive en costume cravate. Je suis devant le restaurant indien où il a prévu de m’inviter. C’est notre 2ème rencontre. Très courtois, il insiste pour me laisser entrer en 1er. Le personnel est très accueillant: en arrivant plusieurs minutes plutôt, et croyant M. Kounkou déjà dans les lieux, j’étais entré et j’avais pu apprécier leur sens de l’accueil. Une table pour 2, les hommes du service restent derrière vous, attendent que vous vous asseyiez et poussent la chaise vers vous. Après l’installation, pour notre 2ème rencontre, une chose me frappe encore plus: l’homme parle lentement, choisissant très bien ses mots et il faut faire extrêmement attention car il n’a pas du tout une voix de stentor! A la fin de notre entretien, je me rends compte que j’ai omis de lui demander comment ça se passe lorsqu’il plaide. Mais bon, c’est accessoire…
On discute pas mal spiritualité, et ce pasteur protestant me fait comprendre qu’il est plutôt adepte des réunions de prières chez des frères et des sÅ“urs en Christ, plutôt que de se retrouver forcément dans d’immenses chapelles. Je le comprends aisément, car je n’ai jamais pensé moi non plus que la quantité induisait forcément la qualité (évidence que je tiens à rappeler tout de même).
On évoque nos familles respectives.
Sur le plan de la basse politique comme le pratique le PCT et ses satellites, il y a à boire et à manger. Nous évoquons les diverses menaces qu’il a subies des mois durant (sur lui, sur son entourage le plus proche). Il me remercie encore une fois pour ma réaction sur le site de www.congopage.com, où je répondais à un Congolais signant très courageusement quelque chose comme “officier supérieur et franc-maçon” (sic!). Je lui réitère ce que je lui avais déjà dit au téléphone et lors de notre 1ère et trop brève rencontre: j’ai une haute idée de la politique, même une très haute idée; pour moi, la politique, ce ne sont ni les insultes ni les intimidations vis-à -vis de ceux et celles que l’on considère comme ennemis. En politique, il n’y a pas, il ne devrait pas y avoir d’ennemis, mais des concurrents, à la limite, des adversaires. En politique, ce sont des idées qui doivent, qui devraient affronter des idées, et non pas la force physique. Les muscles du cerveau doivent se battre, et non pas nos biceps et autres quadriceps. En arriver à ce point là est bien la preuve que ce pouvoir est non seulement à bout de souffle, mas qu’en plus, il n’a rien à proposer de concret aux Congolais, aux Africains. Sinon, comment expliquer toutes ces méthodes dignes du monopartisme et d’un soviétisme suranné? Sms d’intimidation sur son gsm à son arrivée à Casablanca, mail vulgaire adressé à sa fille, accusation d’avoir fait tuer son épouse par strangulation combien même il était en compagnie de sa fille quand on les appelait pour dire que cette dernière avait un malaise. Au moment où Barack Hussein Obama a utilisé les NTIC à des fins nobles (on a vu comment cela a pesé lors de sa campagne présidentielle), les nôtres utilisent le Net pour semer la peur et la haine. Hélas! pour eux, la sauce ne prend plus. Les Congolais n’ont plus peur. Mais certains Congolais continuent dans l’accessoire: on ne cesse de lui demander s’il est franc-maçon. Ce qui a plus le don de le faire sourire que de l’agacer.
Sur le terrain de la vraie politique, celle des idées, des idéaux, sa vision des choses est claire, limpide et va bien entendu à l’encontre de ce qui se fait et se dit sur la Voix de son Maître, alias Télé Congo. Le Congo doit se battre, jusqu’au bout pour récupérer son argent qui a été volé. Il parle investissements locaux, des besoins de base de notre peuple et rappelle que jusqu’à présent, il n’a pas été virulent vis-à -vis du pouvoir, mais que, dans le climat actuel, il ne pourra plus longtemps se retenir et qu’il allait passer à une vitesse supérieure. De notre entretien, ce qui me touchera le plus, c’est lorsqu’il donnera cet exemple: Quand un frère est en train de se noyer, comment peut-on passer son temps à continuer dans les bassesses, dans l’accessoire, alors qu’il faut d’abord tenter de le sauver et revenir à autre chose après? Cette image est très belle, il assimile ce frère au Congo, notre pays qui, effectivement se noie, mais nous sommes nombreux à ne pas nous attaquer aux vrais problèmes.
Il fait partie de ces gens qui ont compris qu’il ne suffira point de changer les hommes, tant que le système sera en place, tant qu’il perdurera. Des choses qu’on n’entend que trop rarement dans les milieux politiques congolais.
Le repas fut bon, excellent même. Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, nous devons chacun retourner à nos occupations.
Article publié avec l’aimable autorisation de :
Obambé GAKOSSO, July 2009©, All Rights Reserved
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Ecrit par admin le Jeudi 23 de juillet 2009 Ã 15 h 36 min
le club des impacteurs est un mouvement composé de personnalités de différentes nationalités ; ayant travaillés dans le cÅ“ur de la politique africaine. Des hommes et des femmes ayant occupés des postes stratégiques et qui ont jeté l’éponge face à l’impossibilité flagrante de mettre en pratique, une politique en accord avec les principes d’humanité, de solidarité et de développement auxquels aspirent toutes personnes pourvus d’un minimum de sagesse et de bon sens.
INVITATIONÂ SAMEDI 25 JUILLET
A partir de 18H00
GRAND FORUM TELEVISE
RETRANSMIS SUR DES CHAINES DE TELEVISIONÂ ET SUR INTERNET
DEBAT EN DEUX PARTIES :
1 / Sur le livre de Shakyna du Jacquiers de Rosée :
REGNE POUVOIR SEXE RICHESSE DES FOSSOYEURS DE L’AFRIQUE
2/Â Une autre Afrique est-elle possible ?
Intervenants : Société civile, hommes et femmes politiques, hommes de foi, juristes, associations, officiers, etc.
Suivi d’un buffet tropical
Chez « Freedom Editions » 9, bis villa rose 92240 Malakoff
CONTACTS : 06 17 87 81 94 OUÂ 06 62 34 76 64Â OUÂ 09 79 63 65 56
Pour venir en Métro : (Ligne 13) Malakoff plateau de Vanves : Sortir à gauche après l’escalator. Traverser la grande avenue et longer la rue “Eugene Varlin” en restant sur le trottoir de droite. Prenez ensuite la rue “André Coin” qu’il faut parcourir. Vous tomberez par la suite sur la grande place où se trouvent une boulangerie et un magasin de fleurs et un épicier de fruits et légumes. L’impasse villa rose se trouve à l’angle de l’épicier de fruits et légumes.
Pour Venir en voiture: Sortir porte de Chatillon et aller jusqu’au 4ème feu, puis tourner à droite. Vous tomberez ensuite sur la Rue Augustin Dumont. Au bout de cette rue à gauche, à l’angle de l’épicier de fruits et légumes se trouve l’impasse villa Rose.
Ecrit par admin le Mardi 14 de juillet 2009 Ã 1 h 08 min
Sassou guesso vient de se proclamer élu à la présidence de la république avec un score digne de la meilleure époque bolchevique et ceci, malgré 90% d’abstention…
Quelle puissance étrangère pourrait encore accorder quelque crédit que ce soit à ce régime fantoche et corrompu ?
A l’instar du président Obama saluant la démocratie du peuple du Ghana, les représentants du G8 et la communauté internationale doivent :
Exiger l’annulation de ce scrutin,
Dénoncer ce coup d’état prémédité,
Et imposer, dans un délai de six mois, une nouvelle élection, démocratique sur des bases transparente avec le vote de la diaspora et la participation réelle de candidats de nationalité congolaise non résidents au pays.
Ensemble nous devons bloquer l’avancée du régime hitlérien de Sassou.
Dominique Kounkou
Candidat à la présidence de la république du Congo.
Ecrit par admin le Samedi 11 de juillet 2009 Ã 12 h 02 min
Communiqué de presse du 11 juillet 2009
Devant la tentative de confiscation de la souveraineté et du pouvoir du peuple congolais, mon devoir de démocrate et de candidat à cette élection, est de dénoncer la main mise du pouvoir en place du clan Sassou.
Je demande à tous les congolais de boycotter les élections, de fuir les bureaux de vote et de se protéger des réactions imprévisibles des milices armées par ce gouvernement
J’invite la communauté internationale à soutenir la résistance du peuple congolais, à s’opposer fermement à cette confiscation de la démocratie et à invalider le scrutin falsifié du dimanche 12 juillet.
Que le peuple congolais, pris en otage, refuse toute coopération et dénie la légitimité de ce pouvoir qui, depuis 30 ans, persiste à s’installer au Congo, au détriment du plus élémentaire respect du droit humain.
Dominique Kounkou
Docteur en Droit